Marchez en France
Que du bonheur dans ce si joli pays
Coccinelle posée sur la branche/Collection Tourisme Gers/J. Sandras
Pas de mauvaise surprise, ceux présentés par l’ensemble des Comités Départementaux ont été soigneusement sélectionnés et font l’objet d’un entretien régulier. Pour participer au maintien de la qualité des sites, si vous constatez un problème (dépôt d’ordures sauvage, un arbre couché sur votre parcours, …), signalez le sur :
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ATTENTION : pour des problèmes urgents nécessitant une intervention rapide des services de secours ou des autorités utilisez les numéros d’urgence (15, 17, 18, 112)
Lyonnaises à l'honneur - 3



Découvrez, tout au long du parcours, le portrait de Lyonnaises ayant marqué l’histoire de la ville à différentes époques. À travers leurs rôles, comprenez la renommée dont elles bénéficient aujourd’hui.
Edition de ce circuit
Ce circuit est décrit dans le nouveau TopoGuide® P694 "Quartiers et histoires de Lyon à pied" disponible sur : https://boutique.ffrandonnee.fr/quartiers-et-histoires-de-lyon-a-pied
13 randonnées thématiques avec des descriptifs enrichis sur le patrimoine rencontré en chemin : les Lyonnaises célèbres, le cinéma, la Résistance, la vie ouvrière…
Transport
Départ : métro C, arrêt « Croix Paquet » (à 500 m), bus C13, S6, S17, arrêt « Mairie du Ier »
Arrivée : Perrache [gare SNCF, métro A, tramways T1, T2, bus C19, C21, 8, 31, 34, 46, 49, 55, 60, 63 (arrêt « Perrache »)]
Situation
Lyon, Jardin des Plantes (1er arrondissement)
Coordonnées GPS : 45°46'13.21"N, 4°49'46.88"E
A découvrir en chemin
amphithéâtre des Trois-Gaules
restaurant La Mère Brazier
place Louis-Pradel (statue de Louise Labé)
rue Sainte-Catherine (plaque commémorant Marie-Louise Rochebillard)
place des Terreaux (où vécut Marceline Debordes-Valmore) : palais Saint-Pierre
rue de la Platière : mur des Écrivains
gare Saint-Paul
jardin du Rosaire
maison de Pauline Jaricot
ancien couvent Notre-Dame de Compassion (souvenir de mère Élise Rivet)
église Saint-Georges
chapelle des Jésuites
place Bellecour
poste centrale (sculpture de Jeanne Bardey)
église Saint-François-de-Sales
basilique Saint-Martin d’Ainay
place Carnot
gare de Perrache

Plan IGN

Photos aériennes / IGN

Carte des pentes (plan IGN)

Open Street Map
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1-amphithéâtre des Trois-Gaules
Au pied de l’amphithéâtre des Trois-Gaules lieu de persécution de 47 chrétiens en 177 pour pratique du christianisme, religion non reconnue par l’état romain de l’époque ; parmi eux, Pothin, 1er évêque de Lyon et une jeune esclave, Blandine, devenue patronne de la ville : refusant d’abandonner sa foi chrétienne, elle fut torturée et finalement égorgée. Monter la rue Burdeau. Au bout, entrer dans le parc en face par les escaliers, passer en contrebas du métro « Croix-Paquet », sortir, continuer tout droit rue Eugénie-Brazier et déboucher rue Royale à l’angle, restaurant La Mère Brazier ; le chef Mathieu Viannay a repris le restaurant en 2008 en conservant et revisitant plusieurs recettes emblématiques de la Mère Brazier.
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2 rue royale
Tourner à droite rue Royale. Au bout, continuer à gauche, longer la place Tolozan et, après les escaliers, la place Louis-Pradel à droite statue de Louise Labé, grande poétesse du xvie siècle ; née à Lyon, dotée d’une bonne éducation, elle se consacra à sa passion pour les lettres après s’être mariée avec un cordier, ce qui lui valut le surnom de Belle Cordière ; en 1555, elle publia une œuvre composée du « Débat de Folie et d’Amour », de trois Élégies et de vingt-quatre sonnets ; féministe dans l’âme, elle œuvra pour le droit à l’éducation des femmes et pour leur indépendance de pensée ; cependant une grande partie de sa vie reste inconnue allant parfois même jusqu’à remettre en cause son existence.
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3 Place Louis Pradel
Monter à droite rue du Griffon. Longer à gauche la place du même nom et redescendre rue Saint-Claude. Tourner à droite rue Terraille, à gauche rue Romarin et, à droite, rue Sainte-Catherine au n° 13, plaque commémorant Marie-Louise Rochebillard (1860-1936) ; syndicaliste chrétienne née dans une famille de bourgeois ruinés, contrainte de travailler, elle se confronta au monde ouvrier ; en 1899, elle créa les deux premiers syndicats féminins de France, celui des dames employées de commerce, qu’elle présida, et celui des ouvrières de l’aiguille lyonnaise ; elle institua aussi le syndicat des ouvrières de la soie ; à travers ses actions, elle chercha la protection des intérêts des salariées mais aussi le bien être moral, matériel et intellectuel des femmes au travail. Prendre à gauche la rue Sainte-Marie-des-Terreaux. Elle mène place des Terreaux au n° 10 vécut l’écrivaine et poétesse Marceline Debordes-Valmore, régulièrement de passage à Lyon entre 1821 et 1837 ; c’est aussi à cette période que ses succès s’enchaînèrent ; les deuils et les épreuves difficiles qui rythmèrent sa vie ont aiguillé sa poésie, ce qui lui vaudra le surnom de Notre-Dame-des-Pleurs ; ses œuvres reçurent plusieurs prix et influencèrent d’autres écrivains.
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4 place des Terreaux
Poursuivre rue Paul-Chenavard. Tourner à droite place Messonnier et continuer rue de la Platière. Longer à droite le quai de la Pêcherie et franchir la Saône à gauche sur le pont de la Feuillée. Tout droit, gagner la place Saint-Paul.
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5 Gare Saint Paul
À gauche de la gare, emprunter la montée Saint-Barthélémy. Elle vire à gauche.
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6 maison de P Jaricot
Au n° 42, monter les marches, passer le porche et gravir l’escalier pour voir la maison de Pauline Jaricot issue d’une famille de soyeux fervents chrétiens, elle décida à 17 ans de se consacrer à la mission, au service des pauvres et à la prière tout en restant laïque ; véritable fondatrice du catholicisme social, elle créa l’Association de la Propagation de la Foi en 1822, puis le Rosaire Vivant en 1826 et, enfin, les filles de Marie et la Maison de Lorette en 1833 ; suite à la révolte des canuts, elle élabora une usine modèle qui, malheureusement, fit faillite, ce qui l’obligea à finir sa vie en 1862 dans la misère ; le 22 mai 2022, à Lyon, Pauline Jaricot fut béatifiée après la reconnaissance en 2020 de son intercession dans la guérison d’une fillette. Suivre le chemin, grimper les marches à gauche et repartir à gauche en épingle.
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7 l'Antiquaille
Place de l’Antiquaille, descendre les escaliers à gauche, reprendre à droite la montée Saint-Barthélémy sur 50 m, puis dévaler la deuxième volée d’escaliers à gauche. Elle conduit au passage, ancien couvent Notre-Dame de Compassion où Élise Rivet (1890-1945) fut mère supérieure ; engagée dans la Résistance, elle accueillit des réfugiés, stocka des munitions et des armes ; elle mit aussi plusieurs enfants juifs hors de danger avant d’être arrêtée en 1944, conduite à la prison de Montluc, déportée et gazée au camp de Ravensbrück le 30 mars 1945 ; elle fut décorée de la croix de Guerre et de la médaille des Justes à l’esplanade Saint-Pothin.
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Continuer la descente par les escaliers, traverser la montée du Chemin-Neuf, longer la place des Minimes et dévaler la rue à gauche. Elle vire en épingle à gauche et devient montée du Gourguillon.
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9 montée des épies
Descendre à droite la montée des Épies. En bas, traverser la place de la Commanderie et franchir la Saône sur la passerelle Saint-Georges. Longer le quai Tilsitt à droite, puis tourner à gauche rue Clotilde-Bizolon où se trouve l’ancien appartement de Clotilde Bizolon (1871-1940) surnommée la « Maman des Poilus » ; elle offrait des boissons chaudes aux soldats dans le hall de la gare de Perrache à la suite du départ de son fils Georges sur le front ; après la mort de ce dernier, elle s’investit davantage dans cette tâche de réconfort des soldats en soulignant : « Tous les soldats seront mes fils » ; elle fut aidée par la ville et bénéficia d’un abri en dur muni d’un guichet face à l’hôtel Terminus ; elle fut décorée de la légion d’honneur par Édouard Herriot pour service rendu à la nation ; figure emblématique de son quartier, elle continua ses bonnes actions lors de la Seconde Guerre mondiale mais décéda le 3 mars 1940 victime d’un crime.
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10 place Antoine Vollon
Place Antoine-Vollon, emprunter à gauche la rue du Plat, à droite la rue Sala et, à gauche, la rue Boissac. Longer la place Bellecour à droite jusqu’à la poste centrale à l’entrée, sculptures de Jeanne Bardey (1872-1954) : les bas-reliefs du milieu de l’embrasure de la porte représentent le xvie siècle, trois autres figures en haut-relief sculptées par J. et H. Bardey évoquent le commerce, l’industrie et l’architecture (rue de la Charité) ; issue de la bourgeoisie lyonnaise, J. Bardey devint une sculptrice reconnue ; l’ensemble de ses œuvres composé de 600 sculptures et de 2 000 dessins et gravures se trouve au musée des Arts Décoratifs de Lyon sans y être exposé ; à l’intérieur de la Poste, grande fresque murale de 250 m.
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11 place Antonin Poncet
Tourner à droite rue de la Charité, à droite rue François-Dauphin, à gauche rue Auguste-Comte, à droite rue des Remparts-d’Ainay. Au bout, passer à gauche devant la basilique (rue de l’Abbaye-d’Ainay). Emprunter à gauche la rue Bourgelat, à droite la rue d’Enghien, à gauche la rue Franklin. Reprendre à droite la rue de la Charité jusqu’à la rue Duhamel à l’angle, lycée Juliette Récamier (1777-1849). Prendre à droite la rue Duhamel.
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12 place Carnot
Place Carnot, se diriger à gauche, franchir les voies du tramway et s’engouffrer en face dans le tunnel sous Perrache.
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À la sortie, gravir les escaliers et entrer dans la gare par la porte Carnot. Longer la voie A à droite jusqu’à l’extrémité de la charpente métallique et se retourner vers le bâtiment de la gare plaque en l’honneur de Clotilde Bizolon.
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14 gare de Perrache
Revenir jusqu’à la sortie du tunnel sous Perrache.
