Marchez en France
Que du bonheur dans ce si joli pays
Coccinelle posée sur la branche/Collection Tourisme Gers/J. Sandras
Pas de mauvaise surprise, ceux présentés par l’ensemble des Comités Départementaux ont été soigneusement sélectionnés et font l’objet d’un entretien régulier. Pour participer au maintien de la qualité des sites, si vous constatez un problème (dépôt d’ordures sauvage, un arbre couché sur votre parcours, …), signalez le sur :
Ou téléchargez l’application Suricate sur votre mobile et signalez les problèmes rencontrés pendant vos sorties.
ATTENTION : pour des problèmes urgents nécessitant une intervention rapide des services de secours ou des autorités utilisez les numéros d’urgence (15, 17, 18, 112)
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Lyon - Balade au cœur du patrimoine lyonnais



Ce petit circuit urbain sera commenté le samedi 21 mars à partir de 9h (insncription sur https://www.helloasso.com/associations/comite-randonnee-pedestre-rhone-metropole-de-lyon/evenements/randonnee-du-salon-2026 )
Les points d'intérêts de ce nouveau circuit sont issus des descriptions du Topoguide® :
Quartiers et histoires de Lyon... à pied®.
En vente sur le site : https://boutique.ffrandonnee.fr/quartiers-et-histoires-de-lyon-a-pied et au salon du Randonneur 2026 sur notre stand FFRandonnée Auvergne Rhône-Alpes-Auvergne
- Du 21/03/2026 au 01/03/2028

Plan IGN

Photos aériennes / IGN

Carte des pentes (plan IGN)

Open Street Map
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R Le veilleur de Pierre
1 Résistance 1 le Veilleur de Pierre, sculpture de Georges Salendre et de Louis Thomas : mémorial de la Résistance intérieure française qui rappelle l’assassinat par les Allemands de cinq jeunes résistants incarcérés à la prison de Montluc (accusés injustement d’un attentat réalisé contre l’occupant le 26 juillet 1944 au café Le Moulin à Vent à cet emplacement, fréquenté par des officiers allemands, des membres de Gestapo et de la Milice ; l’explosion ne fit aucune victime, mais déclencha une vengeance des Allemands).
Prendre ensuite la rue de la Barre (direction Rhône) et tourner à droite rue des Marronniers.
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R 3 rue des Marronniers organisation résistance Tony de Graff
2 Resistance 1 la rue des Marronniers Dans la cours du n° 3 bis, bureau de Tony de Graff, secrétaire de Jean Moulin et une entreprise - entreprise de peinture à double entrée utilisée par la Résistance qui permettait une sortie discrète au n° 5 de la même rue. L’étage servait de service social à l’Armée Secrète, Un probable passage après le mur peint donnait accès aux quais du Rhône
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R 7 rue marronniers plaque commémorative
3 Résistance 1 Au n° 7 plaque commémorative conseil nationnal de la résistance.
Revenir sur ses pas, traverser la rue de la Barre pour prendre la rue Bellecordière puis à gauche en face de la chapelle la rue Paufique.
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G d L/ FC 28 Louise Labbé
4 Gens de lettres au n° 28, domicile de l’écrivain et poète de la Renaissance Louise Labé (1524-1566) ou la Belle Cordiere. Considérée comme l’une des plus grandes autrices du XVIe siècle, Louise Labé (1524-1566) a revendiqué pour les femmes le droit à l’éducation et à l’indépendance de la pensée. Ses œuvres expriment les joies amoureuses, l’érotisme mais aussi la douleur de l’absence. Elle est connue pour ses sonnets, dont le plus célèbre : Je vis, je meurs ; je me brûle et me noie. Avec ses sonnets, ses principales œuvres sont le Débat de Folie et d’Amour (1555) et les Élégies. Sa culture est celle de la Renaissance italienne. Belle et cultivée, elle épousa, après une vie aventureuse, un riche fabricant de cordes de Lyon, Ennemond Perrin, ce qui lui valut son surnom de Belle Cordière ; elle anima un cercle mondain et lettré dans son hôtel particulier.
Tourner a gauche rue de la République pour rejoindre la rue des Archers à droite.
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Statue Les Trois Archers 15 rue des Archers
5 Les trois archers Dédicace : Les trois archers de pierres illustrent magnifiquement la dédicace qui garde le souvenir d’une caserne d’archers du Roi qui se trouvait à coté dans la cour des Archers.
Le dernier vestige de cette cour étant aujourd’hui une petite ruelle voûtée située au 10 rue Confort.
Tourner à droite rue Président Edouard Herriot et rejoindre la Place des Jacobins.
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R Domicile des Soeurs Péjot 4 place des Jacobins
6 Resistance 1 au n° 4 de la place des Jacobins : appartement des sœurs France et Raymonde Péjot mis à la disposition du mouvement et journal clandestin Franc-tireur au printemps 1942 (France Péjot est la mère de Jean-Michel Jarre)].
Traverser la place et prendre la rue de Brest puis à droite le passage de l’Argue
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G d L Boutique de la soeur et de la Mere de Frederic Dard
7 Gens de lettres la mère puis la sœur de Frédéric Dard (1921-2000) y tenaient une boutique de farces et attrapes jusqu’en 2020. Actuellement boutique Café Coton.
Au bout du passage tourner à gauche rue de la République puis a gauche rue Thomassin et à droite rue Palais Grillet, (20 et 18 entrées remarquables XVIIe ) Palais de la famille Grillet aujourd’hui disparu.
Au bout rejoindre la rue Grenette à droite direction les Cordeliers et prendre la rue de la République à gauche.
Traverser à droite Place de la Bourse et rejoindre la rue de la Bourse.
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Palais de la Bourse
7bis Palais de la Bourse Le palais de la Bourse, 1860 inauguré par Napoléon III et l’impératrice Eugénie. L’objectif est de regrouper dans un même établissement un tribunal de commerce, une bourse, une chambre de commerce, le conseil des prud’hommes et une galerie d’exposition.
Agence événementielle depuis 2016.
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Lycée Ampère et Chappelle de la Trinité
8 Gens de lettres Lycée Ampère et chapelle de la Trinité
Au n° 31, lycée Ampère qui vit sur ses bancs de nombreux écrivains : Jean Amadou (1929-2011), Robert Badinter (1928-2024), Charles Baudelaire (1821-1897), Louis Maynard (1871-1940), Edgard Monteil (1845-1921), Alphonse Daudet (1840-1897), Marcel Maréchal (1937-2020), Frédéric Ozanam (1813-1853), Bernard Pivot (1935-2024), Edgard Quinet (1803-1875)…].
Chapelle de la Trinité plaque dans un renfoncement.
Prendre à droite le passage Menestrier et s’engager sur la passerelle du Collège.
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B Passerelle du College Pont Morand
9 Passerelle du Collège - Pont Morand édifiée en 1845 et en partie détruite en 1944 (inscription commémorative) ; observer en amont le pont Morand, construit en 1976 afin de faire passer la ligne A du métro dans son tablier ; pile d’un ancien pont visible en rive gauche]
Au bout de la passerelle sur le quai Sarrail à gauche
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B 7 quai Sarrail Immeuble Barrioz, 8 Immeuble Fernand Holstein
10. Les Brotteaux au n° 7, immeuble Barioz acquis par le soyeux lyonnais Jean-Henri-Joseph Barioz en 1929, à l’origine haut de deux étages il chargea les architectes Louis et Charles Donneaud de le rénover en ajoutant quatre étages ; haut de 35 m, il se démarque par son style new-yorkais, façade en brique rouge et béton armé ; en haut se détachent deux sculptures art-déco visages de Minerve déesse de la sagesse et de la pensée et Mercure dieu du commerce dans la mythologie romaine.
Consulat des USA jusqu’en 1992
Au n° 8, immeuble Ferrand Holstein (1887)
Prosper-Édouard Bissuel architecte (1887). Cet immeuble compte pour l’un des rares exemples de gothique civil à Lyon. De belle facture, il s’impose dans la perspective du quai par son ordonnance rigoureuse qui distingue trois principaux niveaux, rythmés de baies néo-médiévales à balustrades ajourées. L’immeuble possède l’une des entrées les plus impressionnantes de Lyon, voûtée à croisées d’ogives, d’une hauteur étonnante.
Prendre en face de la passerelle la rue Bugeaud jusqu’à l’église Saint Pothin.
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B Vue sur l Eglise Saint Pothin
11 Les Brotteaux l’église Saint-Pothin la plus ancienne des Brotteaux, de style néo-classique, en forme de croix latine construite à partir de 1841 grâce aux travaux de l’architecte Christophe Crépet, L’église possède une décoration intérieure de qualité (peintures dans le chœur et la coupole d’Étienne Couvet, vitraux d’Émile Bégule, coupole remarquable).
Tourner à droite avenue de Saxe jusqu’au théâtre Tête d’Or.
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B Théatre Tête d Or
12 Les Brotteaux Théâtre de la Tête-d’Or anciennement La Cigale début du XXe, remaniée régulièrement, il est difficile de lui accorder des noms d’architectes et artisans, le style est éclectique, supports de la marquise : Art déco
Au milieu du XIXe siècle, la volonté de régénérer les arts décoratifs incite les artistes à s’inspirer des styles du passé, de l’Antiquité à la fin du XVIIIe siècle, et à regarder vers des horizons lointains comme le Moyen-Orient. Ils en extraient des formes et des ornements qu’ils interprètent pour créer des œuvres nouvelles. Ce mélange de sources diverses, que l’on appelle l’éclectisme, irrigue toute la seconde moitié du XIXe siècle. Il se développe dans le climat d’émulation des expositions universelles qui pousse tous les pays à inventer de nouveaux procédés industriels de création.
Tourner à gauche cours Lafayette
Juste avant les halles et le mur peint , perpendiculaire à la rue, deux bâtiments sur pilotis et toits terrasse de l’architecte Jean Zumbrunnen, disciple de Le Corbusier (1956) La grande qualité d'exécution des bétons valorise par ailleurs la rigueur des lignes. Le parti pris stylistique qui caractérise les barres Moncey-nord et leur présence dans le paysage urbain constituent une illustration du courant brutaliste et le témoignage sans doute le plus abouti du mouvement moderne à Lyon.
Halles de Lyon janvier 1971, 13 500 m² sur 3 niveaux,
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Mur Peint Bocuse et en face les Halles
13 Le mur peint Paul Bocuse (Inauguré en 2015 pour célébrer les 50 ans des 3 étoiles de Paul Bocuse au guide Michelin, cette fresque rend hommage à l'excellence de la gastronomie lyonnaise à travers la figure emblématique de Monsieur Paul.
Tourner à gauche rue Juliette Récamier, puis à droite rue Louis Blanc traverser le boulevard des Brotteaux ,partir à droite et tourner à gauche rue Fournet puis à droite rue Waldeck Rousseau et au bout prendre à gauche rue Jules Favre.
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B Palais de Flore
14. Les Brotteaux Au n°8, rue Jules Favre le palais de Flore (1930) style Art-déco avec ses coupoles sur les terrasses, baptisées par les Lyonnais “casques anglais” : le palais de Flore. (architecte Clément Laval) il est à l’époque, avec ses quarante mètres et onze étages, l’immeuble le plus haut de France. Il est construit sur une structure métallique avec des murs non porteurs en briques creuses. Les façades se composent de bow-windows, et de ferronneries.
L’immeuble emprunte son nom à la divinité antique Flore, protectrice du monde végétal.
En face : central téléphonique Lalande (1928) Charles Meysson architecte en chef de la ville de Lyon qui réalisa le palais de la foire
Continuer en restant à gauche
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Hotel Lugdunum
15 Les brotteaux Place Jules Ferry aux n°4-5-6, ancien hôtel Lugdunum ou Palace Hôtel, érigé en 1924 une architecture Art-déco, privilégiant lignes droites et décors aux motifs géométriques (architecte Valère Perrier). L'hôtel possède 400 chambres dont 150 avec salle de bain, des appartements et un garage pour 100 voitures plus le consulat de Roumanie A partir de 1934 Bureaux Sièges sociaux etc.
Salve au-dessus porte d’entrée, frise
En face ancienne gare des Brotteaux construite en 1904 et fermée en 1983
Mise en service en 1908, la gare des Brotteaux a cessé son activité ferroviaire en 1983, à l’arrivée des trains à grande vitesse en gare de la Part-Dieu. Réhabilité en 1988, le bâtiment abrite actuellement un hôtel des ventes, des bureaux et plusieurs restaurants.
La façade principale est d’une grande longueur ; son horizontalité est renforcée par l’existence d’une marquise et de corniches. L’horloge, d’une hauteur de 2,50 mètres, située au centre du bâtiment, en est le point de mire. Au-dessus des chapiteaux centraux, deux têtes de femmes, l’une coiffée d’un bonnet, l’autre d’une étoile, symbolisent les villes de Marseille et Paris. Au-dessus d’elles, les deux écussons des villes terminus du P.L.M., Marseille et Paris, déploient leur luxueux décor. Les blasons de la frise, groupés cinq par cinq, figurent les villes traversées par la compagnie P.L.M.
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B Brasserie des Brotteaux
16 La Brasserie des Brotteaux Faire un aller et retour
Occupant le rez-de-chaussée d’un immeuble de 1913, la Brasserie des Brotteaux a gardé intact sont décor de faïences art nouveau dessinées par le céramiste Louis Muller. Classé monument historique ce décor végétal de fleurs et de fruits a servi de toile de fond pour plusieurs films.
En face de la gare traverser la place Général Brosset, tourner à droite boulevard des Brotteaux traverser le cours Vitton et prendre le Boulevard Anatole France
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Lycée du Parc
17 Lycée du parc Le projet d'ériger un lycée dans le quartier des Brotteaux date de 1898, sa construction, longtemps différée, doit beaucoup à l'impulsion que donne Edouard Herriot à sa mise en chantier. Le lycée est construit par l'architecte Louis Rogniat entre 1905 et 1913, il n'ouvre ses portes qu'en 1916 mais la première rentrée normale n’aura lieu qu’en 1919. Il est le premier lycée de Lyon a être conçu pour l’enseignement. Il fait office de caserne entre 1914 et 1916, puis d'hôpital militaire jusqu'à la fin de la Première guerre mondiale. A nouveau occupé par les militaires entre 1939 et 1945 tout en continuant à recevoir des élèves .
Il compte aujourd’hui plus de 1300 élèves en classes préparatoires aux grandes écoles et plus de 600 en second cycle. Avec ses 31 divisions, le lycée du Parc est le plus grand lycée de prépa de France.
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Parc de la Tête d Or
18 Le parc de la Tête d’Or ,
Lyon se dote, en 1857, d'un parc paysager de117 hectares.
Impulsé par le préfet et maire de Lyon Claude-Marius Vaïsse. La réalisation du parc fut confiée en 1856 aux paysagistes Denis et Eugène Bühler et à l’ingénieur Gustave Bonnet, ouvertement inspiré du Bois de Boulogne et des jardins anglais. Des travaux gigantesques sont menés, comme le creusement du lac par les chômeurs engagés par la municipalité.
La partie zoologique et le jardin botanique furent créés respectivement en 1865 et 1887.
La roseraie, quant à elle, plus contemporaine, fut conçue en 1961.
Par la porte du lycée du Parc, longer les petites serres en rénovation. A la statue tournez à droite allée de ceinture direction
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Orangerie
19 L’Orangerie Bâtie en 1829 dans l'ancien jardin des plantes de la ville à la Croix-Rousse, pour abriter les orangers de la Place des Terreaux l'hiver, elle est démontée en 1859 et reconstruite au parc de la Tête d'Or avec 2 pavillons latéraux
Puis après à gauche l’allée de l’orangerie qui devient allée de l’île , longer le Vélodrome, à gauche on aperçoit l ile du souvenir, rester à droite puis se diriger vers la sortie du parc par un petit chemin montant avant un pont et rejoindre l’amphithéâtre des 3000.
Le Vélodrome Georges Preveral crée en 1894 pour l’exposition universelle, Tournoi et entraînement
L’ile du souvenir ou île aux cygnes se situe dans le lac du Parc. Elle abrite le monument dédié aux morts de la 1ère guerre mondiale conçu par l'architecte lyonnais Tony Garnier.
