Marchez en France
Que du bonheur dans ce si joli pays
Coccinelle posée sur la branche/Collection Tourisme Gers/J. Sandras
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Le chemin des résistances










L’itinéraire fait découvrir la ville de Drancy avec tous ses lieux de mémoire.
Le Chemin des Résistances a été créé par les élèves de l’école Romain Rolland de Drancy.
Ainsi, Simon Bronsztein, Adrien Froment, Jean-Pierre Timbaud, Lucien Perriot, Jacques Jorissen ou René Deschamps sont bien plus que des écoles dorénavant.
Le passé de résistant de personnes comme Guy Moquet ou les trois abbés Vinson, Ziegler et André, à l’origine de la création de l’association sportive de la ville la JAD, a été mis en lumière pour les élèves plus habitués à les côtoyer dans le cadre sportif.
Enfin, des noms plus anonymes, souvent jeunes, mais connus des passants de la ville, comme Henri Longatte, Roger Petieu, Gaston Roulaud, Gaston Landry, Jean Soubiran, Fernand Pénã ou Jean Wirbel ont ainsi pu être honorés.
Accès au parcours
Parking au point de départ, la place de la mairie de Drancy
Rer B : gare du Bourget
Le projet "chemin des Résistances".
Les élèves, avec, leur professeur, ont travaillé sur la découverte de l’histoire de la ville de Drancy : patrimoine, personnalités, noms des rues.
Ce projet a permis aux élèves de connaître l’histoire, de mettre un visage sur des résistants drancéens dont plusieurs écoles de la ville portent le nom.
La classe a été récompensée le samedi 9 avril 2016 par le prix de la Citoyenneté.
Prix remis par Mme Martine Lagorsse, Présidente de l’Association Nationale des membres de l’Ordre National du Mérite.
Ce chemin des résistances a été créé sur plusieurs années. Une première partie a été réalisée en 2012 par des élèves de CE1 de l’école Romain Rolland de Drancy. Il traitait des «résistances» en général, de la Commune à l’esclavagisme. La seconde partie s’est recentrée sur la Résistance durant la Seconde Guerre Mondiale. Elle
est le fruit du travail d’élèves de CM2, de la même école, sur l’année scolaire 2014-2015. Son inauguration a eu lieu le 27 mai 2015, 70 ans après la fin de la guerre, et le jour de l’entrée au Panthéon de Germaine Tillion,Geneviève de Gaulle-Anthonioz, Pierre Brossolette et Jean Zay.
Ce projet n’aurait pas pu voir le jour sans la collaboration, l’association de l’école, à travers son directeur et le professeur des écoles, en charge des deux classes, de l’USEP 93, union du sport scolaire, et le comité départemental de randonnée du 93 et sa commission jeunesse. Ce partenariat a été complété par l'apport important de la municipalité de Drancy pour la cartographie et l'édition de documents, notamment.
Les objectifs du projet étaient multiples tels que faire connaître l’Histoire de cette ville à ces élèves, un devoir de mémoire envers les résistants français originaires de Drancy ou d’ailleurs, mais aussi relier l’école, sa cité de la Résistance au Mémorial de la Shoah et à la cité de la Muette. Tout au long du parcours, les élèves ont cheminé en empruntant que des rues portant des noms de résistants ou bien des événements en lien avec cette guerre.
Un site internet est dédié à ce projet dans lequel on retrouve tous les articles réalisés par les élèves et traitant de chaque résistant, de chaque rue empruntée.
www.surlechemindesresistances.net/

Plan IGN

Photos aériennes / IGN

Carte des pentes (plan IGN)

Open Street Map

1
Du parc de la mairie à la passerelle SNCF
Départ de la place de l’Hôtel de Ville passer sous le porche vers la Cité Paul Bert, suivre jusqu’à la rue de la République, aller à droite, prendre la rue Jean Soubiran à droite, tourner à gauche dans la rue Lucien Perriot, (mort en déportation). Devant la barre d’immeuble, la suivre et poursuivre par la rue du Centre, aller à droite rue Jean- Pierre Timbaud, (fusillé le 22 octobre 1941) tourner à gauche rue des Trois Abbés (Résistants, morts au champ d’honneur) et à gauche rue Adrien Froment.(FFI mort le 19 aout 1944).
Prendre à droite la rue de la République, à gauche la rue Lamartine, la rue Émile Zola, à droite la rue Jean- Baptiste Clément puis à gauche la rue Diderot. Rejoindre la passerelle SNCF.

Mémorial de la Shoah
Le camp de Drancy
Habitat collectif dont la construction a débuté dans les années 1930, la Cité de la Muette devient en 1941 un camp d’internement, puis en 1942 le camp de regroupement des Juifs de France en vue de leur déportation vers les camps d’extermination. Environ 63 000 des 75 000 Juifs déportés de France sont passés par Drancy entre l’été 1941 et l’été 1944.
Le Mémorial de la Shoah de Drancy est un lieu de médiation entre le site de l’ancien camp et le public, un lieu d’histoire et de transmission. Une exposition permanente richement documentée permet au grand public, mais aussi au public scolaire, de connaître l’histoire de la Cité de la Muette mais également le rôle central du camp de Drancy dans l’exclusion des Juifs de France pendant la Seconde Guerre mondiale.
Outre la stèle, le site expose un wagon souvenir.
Pour en savoir plus :
frama.link/tourisme93-memorial_shoah
www.memorialdelashoah.org
2
Rejoindre le rond-point Repiquet
Emprunter la passerelle SNCF, poursuivre par la rue Julien Grimau (exécuté en Espagne le 20 avril
1963) pour tourner à gauche dans la rue Saint- Stenay, en passant devant le stade Guy Moquet,(fusillé comme otage le 22 octobre 1941) puis la Cité de la Résistance, jusqu’au rond- point de l’Abbé Grégoire.
Suivre à gauche la rue de Stalingrad jusqu’au rond- point Repiquet.

Stèle commemorant l'abolition de l'esclavage
C'est un homme noir qui brise des chaînes, enlacé par une femme de même couleur. La statue des deux sculpteurs et frères guadeloupéens, Jean et Christian Moisa, a d'abord été offerte au maire de l'île de Gorée (Sénégal). Son double trône désormais boulevard Paul-Vaillant-Couturier, sur la place près du stade nautique de la ville jumelée avec l'île africaine, centre de commerce d'esclaves du XVe au XIXesiècle.
« J'ai réalisé cette oeuvre, confie l'artiste, dans l'espoir qu'elle soit la statue de l'abolition de l'esclavage, pour laisser une trace et ne pas oublier cette tragédie. »
Plus de six cents personnes ont ainsi assisté à l'inauguration et aux discours des élus sur le devoir de mémoire de cette période qui a montré l'une des « pires bassesses de l'humanité », pour le député-maire UDF Jean-Christophe Lagarde. « Que cet acte nous invite à participer à cette entreprise qui consiste à faire de ce monde un monde meilleur», s'enflamme le maire de Gorée, Augustin Senghor. Cet acte, enfin, pour le député PS de Guadeloupe, Victorin Lurel, « ne doit pas seulement servir à commémorer les abolitionnistes. Il doit également permettre de ne pas oublier toutes celles et ceux qui sont morts victimes » et de marteler qu'il « n'y a pas de honte à descendre de ces victimes-là ».
"Le Parisien du 24 Mai 2006"

Chateau et parc de la doucette
Depuis sa construction en 1553, le château de Drancy a connu de nombreuses transformations. Partiellement détruit pendant la guerre de 1870, il a été reconstruit à la fin du XIXe siècle. Demeure de seigneurs puis orphelinat, il changera de nom pour passer de Drancy à Ladoucette, jusqu’à être réhabilité en centre culturel pour devenir un élément majeur du patrimoine historique de Drancy.
La Révolution française marque la fin de la souveraineté. Jean-François de Franconville, dernier seigneur de Drancy devient ainsi châtelain. Le château change de main en 1834, et revient à M. et Mme James Thayer. Leur deux fils, Amédée et Edouard, créent en 1852 un dispensaire dirigé par trois filles de la Charité de Reuilly. Le premier fut vice-président de la Société d’Economie Charitable et secrétaire général de la Société d’Adoption pour les Enfants Trouvés. Le second, fut sénateur et membre du Conseil Général de la Seine et vice-président de la Société d’Adoption.
Pour en savoir plus : frama.link/tourisme93-chateau_de_ladoucette
3
Rejoindre l'avenue Henri Barbusse
Au rond-point Repiquet, aller à gauche rue Fernand Péna (Résistant, déporté meurt en décembre 1944), puis en face la rue Roger Salengro.
Tourner à droite rue Jean Wirbel (FFI fusillé le 19 aout 1944) à droite rue Gustave Devéze, à gauche rue de la Paix, Prendre à gauche l'avenue Louis Aragon qui devient l'avenue Henri Barbusse.
4
Rejoindre le mémorial de la Shoah
Continuer l'avenue Henri Barbusse puis prendre à droite la rue Charles Gide et suivre en face la rue
Henri Langlois (Fusillé en Allemagne le 28 octobre 1943).
Poursuivre à gauche rue Jacques Jorissen (fusillé comme otage le 23 avril 1942 avec Simon Bronsztein) à droite la rue Ribot, à gauche la rue de la Liberté, à gauche la rue du 8 mai 1945, à droite rue Arséne, à droite Avenue Honorine puis à gauche rue des Rosiers.
5
Rejoindre la stèle de l'esclavage puis la mairie
Prendre à gauche l’avenue Jean- Jaurés, à droite la rue Henri Longatte (FFI meurt le 27 aout
1944) à gauche la rue Gaston Landry (FFI mort au combat le 18 aout 1944) en face la rue Sacco et Vanzetti, à gauche la rue Roger Petieu (mort au combat le 18 aout 1944) puis à droite le boulevard Paul Vaillant
Couturier pour revenir à la place de l’Hôtel de Ville de Drancy.
93110 Rosny-sous-Bois
