Marchez en France
Que du bonheur dans ce si joli pays
Coccinelle posée sur la branche/Collection Tourisme Gers/J. Sandras
Pas de mauvaise surprise, ceux présentés par l’ensemble des Comités Départementaux ont été soigneusement sélectionnés et font l’objet d’un entretien régulier. Pour participer au maintien de la qualité des sites, si vous constatez un problème (dépôt d’ordures sauvage, un arbre couché sur votre parcours, …), signalez le sur :
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Nature et patrimoine en Plateau Briard




































































































Randonnée au cœur du plateau briard, entre patrimoine et nature.
Le parcours traverse les forêts de Notre-Dame et de Grosbois . Nous découvrirons le patrimoine traditionnel briard avec ses églises, châteaux et lavoirs.
Ce sera aussi l'occasion d'apercevoir la Closerie Falbala où l'artiste Jean Dubuffet a passé une partie de sa vie et également de découvrir l'histoire des roses de Mandres.
Le parcours se terminera à l'orée de la forêt de Sénart.

Plan IGN

Photos aériennes / IGN

Carte des pentes (plan IGN)

Open Street Map

Eglise Saint-Léger.
Sur les fondations d'un clocher du XIIIe siècle, cette église a été bâtie au XVIe siècle. Elle est restaurée de nombreuses fois au cours des siècles suivants, et des chapelles latérales lui sont ajoutées. C'est au XIXe siècle que la nef est agrandie et que la façade est refaite, telle qu'on la connaît aujourd'hui. Un porche en forme d'ogive accueille le fidèle ou le visiteur.
Les côtés sont décorés de colonnes aux chapiteaux ornés de feuillages. Le clocher lui aussi est remanié et muni d'un toit en flèche agrémenté de clochetons.

Point de vue sur Paris

Château du Piple
Le château fut construit en 1718 et agrandi en 1851. Il est dans un parc de 3,5 ha, lui-même dans une forêt de 110 ha. La terre du Piple fut donnée en 650 aux moines de la célèbre Abbaye de Saint-Maur par le Roi Clovis II. Elle semble tirer son nom des peupliers qui s’y trouvaient. On disait alors « ad populos » au Piple.
La Marquise de Pompadour s’y rendit souvent quand elle habitait le Château de Choisy. Aujourd’hui le château est transformé en appartements.
La pelouse du Progrès
Sur cet espace, l’Agence des Espaces Verts a mis en place une gestion différenciée grâce à une fauche tardive, en automne, et écologique car effectuée notamment à l’aide d’un cheval pour ne pas troubler les équilibres de l’écosystème.

Le lavoir restauré
Il a été construit en 1832, pour remplacer un lavoir plus ancien devenu trop petit (rue de la Fontaine). Construit en pierre meulière et calcaire, il est couvert d'un toit en pavillon dont la charpente de bois et les tuiles ont été récemment restaurées.

Piste d'entraînement du Domaine de Grosbois
Le domaine de Grosbois conjugue patrimoine historique avec son château et activité hippique dans un cadre naturel d’exception sur plus de 412 hectares, le tout dédié à l’entraînement du trotteur français. Dissimulé derrière son enceinte, le centre d’entrainement de Grosbois compte tout ce qu’un sportif de haut niveau peut espérer en termes d’équipement, d’infrastructures et de services. Cet outil de travail en pleine saison peut accueillir jusqu’à 1500 chevaux. Mais bien plus qu’un complexe sportif, Grosbois est devenu au fil des ans La Référence dans cette discipline. Avec son école de formation, son Musée des courses au trot et son centre de documentation et de recherche, le site pérennise la mémoire du trot et lui rend ses lettres de noblesse.

Chêne Des Bruyères
Le Chêne des Bruyères : Mort en 2003, ce chêne est présent dans le parc depuis le règne d’Henri IV, soit environ 400 ans. Ce géant a une hauteur totale de 29 m. Sa circonférence à 1m30 du sol est de 6 m. Sa présence contribue aujourd’hui encore à la préservation de la biodiversité. En effet, son tronc et ses branches offrent un refuge à plusieurs espèces d’animaux.
Le Chêne l’Élu, avec 20 m de hauteur et 4,3 m de circonférence, a été désigné pour devenir, à son tour, le symbole de la forêt.

Centre hippique Les Bagaudes
Le Centre Hippique de la ville de Saint-Maur, lieu dit « les Bagaudes », situé au cœur du Bois de Notre-Dame, est l’un des plus importants d’Ile-de-France.
Le centre équestre est composé d'un manège olympique, d'un manège poney de 800m2, de deux carrières de 5200 et 1350 m2, et d'un cross de 6000 m2. La cavalerie est composée de 60 poneys et 60 chevaux.

Puits dans le cimetière

Pavillon et Statue de La Belle Image
La niche contient une statuette de la Vierge et l’Enfant.
En face, à l’autre angle de la rue, la "Belle Image" aurait peut-être pu servir d’étape à Marie-Antoinette, si les projets d’évasion planifiés par le baron de Batz avaient été suivis d’effet. Un refuge lui avait été préparé, grâce à la complicité du maître de poste de Grosbois.
Achetée en 1813 par le maréchal Berthier, elle est annexée au domaine de Grosbois.

Vue sur Golf de Marolles
Parcouru par la rivière « Réveillon », le parcours de golf Bluegreen Marolles-en-Brie situé à 22 minutes du centre de Paris se révèle être l’un des plus charmants parcours 18 trous d’Île-de-France.
Avec un tracé agréable bordé d’arbres, il est idéal pour apprécier les différentes facettes du jeu de golf. La tranquillité des lieux et la convivialité du club de golf vous séduiront et vous vous y sentirez comme chez vous.
Le golf de Marolles-en-Brie s’est agrandi il y a quelques années et passé à 18 trous. L’extension du parcours et ses 9 nouveaux trous sont totalement différents mais complémentaires des 9 premiers.

Bords du Réveillon
Le Réveillon est un affluent de l'Yerres, d'une longueur de 22 km. Son nom serait issu du latin rivus, « ruisseau », d'où « tout petit ruisseau ».
Il prend sa source dans la forêt d'Arminvilliers pour se jeter dans l'Yerres au niveau de l'ancienne abbaye de Yerres.
Dans la commune de Villecresnes, un étang fut construit, en 1989, pour la régulation de la rivière pendant les inondations.
L'occupation des sols du bassin versant est de 46,2 % pour le secteur forestier, de 25,7 % pour le secteur rural et de 28,1 % pour la zone urbaine.

Église Saint-Julien de Brioude
La plus ancienne église du Val-de-Marne est un magnifique témoin du passage du roman au gothique. Bâtie sur les vestiges d’une chapelle carolingienne, elle est classée à l’inventaire des Monuments Historiques depuis 1909.
Son chœur et ses remarquables voutes à croisées d’ogives, parmi les premières construites, ses superbes chapiteaux et le vitrail du Bon Pasteur (1944), d’après un carton de Maurice Denis, forment un ensemble architectural exceptionnel qui accueille un mobilier liturgique moderne signé par Vincent Guiro.
Si son clocher et ses contreforts lui donnent un aspect caractéristique de l’époque romane, elle présente des éléments architecturaux originaux. Notamment au sommet du toit en pierre de l’absidiole sud se trouve une croix antéfixe à triple cercle concentrique dont l’origine reste un mystère.

Ferme de Vaugirard - Mairie de Marolles
Marolles-en-Brie a évolué d’une centaine d’habitants au 13e siècle, 300 en 1962 et jusqu’à plus de 5 000 aujourd’hui. Sans doute lieu de passage dès l’époque néolithique, la fondation du village date de l’époque carolingienne.
Charlemagne y aurait fait construire de petites fermes, organisées en cours autour d’un puits. Il faut noter que Marolles a compté plus de 35 puits.

Prieuré Saint-Arnoult
Le corps central de ce bâtiment du 17e siècle est mis en valeur par le parc qui l’entoure. De ce parc, on peut contempler le chevet de l’église, admirable exemple de construction romane.
Marolles a reçu des hôtes illustres : Les peintres Charles Lebrun et Jean Baptiste Van Loo, Maximilien de Bavière (futur père de Sissi), la sœur du Général Marceau, Henri Rochefort (journaliste et écrivain) qui fut écolier à Marolles.

Château de Santeny.
Le domaine de Santeny a été acquis progressivement par la famille De Besse. Leurs descendants, la famille De la Perrière, ont édifié ce château en 1868 dans un parc de 4 ha. Il est construit en calcaire et ardoise.
La demeure est typique du XIXème siècle et du goût pour l'éclectisme des styles. On remarque par exemple les clochetons de style néo-moyenâgeux.
Aménagé un temps en école, il est aujourd'hui lieu de mariages, réceptions et séminaires.

Eglise Saint Germain
Placée sous la protection de Saint Germain d’Auxerre, le début de sa construction remonte sans doute au 13e siècle. Un document dressé en 1712 révèle les plans de l’église primitive, du cimetière attenant, du presbytère et des dépendances. Au 19e siècle, l’église menace de tomber en ruine. En 1879, Madame Amélie Brac de la Pierrière déclare prendre à sa charge la totalité des frais de restauration de l’église et du presbytère. Ce fut une véritable reconstruction. Les travaux commencèrent en 1878 et la nouvelle église fut consacrée le 21 octobre 1881 et terminée en 1882.

Pigeonnier de la Ferme des Lyons
Fief de Cossigny puis de la famille des Lions dans la première moitié du XVIIe siècle. En 1766, Louis Richard, seigneur des Lions, vend le château et le parc et conserve la ferme. L'édification du colombier à pied a suivi de peu le changement de nom du fief. On peut toujours s'interroger sur l'origine du nom des Lyons qu'on écrit parfois Lions. Du château il ne reste que l’aile ouest et ce dernier, privé, ne se visite pas.

Pont à 3 arches à Santeny

Les étangs de Servon
Les étangs artificiels de Servon ont 20 ans d’existence. Ils sont privés. Il s’agit avant tout d’une zone de silence et de protection de la faune et de la flore dont la gestion de la pêche a été confié par la mairie de Servon à une association.

Eglise Sainte Colombe de Servon
Le culte de Sainte Colombe, martyrisée à Sens, était très populaire dès le VIe siècle. On venait donc à Servon pour y invoquer Sainte Colombe et sa source favorisant le mariage. On trouve les premières traces écrites de l’existence de l’Eglise au XIIe siècle. Son inauguration a lieu le 25 août 1394, comme l’indique la pierre dédicatoire, jour de la St Louis, de fait second patron de l’Eglise. Servon, proche de Brie-Comte-Robert fut très éprouvé par la guerre de cent ans ainsi que par la Fronde.

Vue sur Domaine de Saint-Leu
Créé à partir d'une initiative originale, le domaine de Saint-Leu est ce que l'on appelle un complexe agro-touristique. Divisé en plusieurs terrains, le domaine est exploité par des cultivateurs et un pépiniériste. Aujourd’hui, 12 cultivateurs sont installés sur les 150 parcelles d’origine, remembrées en propriétés d’une superficie totale de 100 ha. Les terres, parmi les plus riches de France, sont entièrement drainées et irriguées à partir de forages dont l’eau est captée en nappe phréatique. Le principe d’une zone agricole protégée dans le cadre du PRIF (Périmètre Régional d’Intervention Foncière) a non seulement permis de stopper la spéculation foncière mais a atteint son objectif central : que la Terre continue à vivre. Ainsi, le domaine de Saint-Leu est devenu un exemple pour des communes péri-urbaines.

La ferme de Monsieur
Également appelée ferme de "tours grises", elle est typique de l’architecture rurale avec ses bâtiments disposés autour d’une large cour détruite en 1652 puis rebâtie bien plus tard.
Acquise comme réserve de chasse en 1774 par Monsieur, frère du roi Louis XVI qui deviendra Louis XVIII. Elle sera par la suite intégrée au domaine de Grosbois que Napoléon 1er acquit pour le bénéfice de son chef d’état-major, le Maréchal Berthier.
Il s’agit d’un ensemble de bâtiment datant du 17e siècle. Le magnifique colombier, datant du 15e siècle, a été restauré au 17e siècle. La ferme est classée monument historique depuis 1977 et choisie par la Mission du patrimoine pour être restaurée en priorité.
Aujourd'hui elle abrite un centre socioculturel

Eglise de Mandres-les-Roses
A cet emplacement se trouvait une chapelle du XIIIe siècle dédiée à saint Thibault 1017-1068, moine ermite installé à cet endroit avec d'autres religieux. Cette chapelle fut érigée en paroisse en 1420 et consacrée à Saint-Thibault en 1453.
Reconstruite au XVIIIe sur un plan presque carré, elle est achevée en 1848. Des travaux intérieurs importants ont eu lieu en 1982.

Ancien puits

Église Saint-Gilles
Une première église est attestée dès le XIIIe siècle et reconstruite vers 1550.
En 1769, elle est de nouveau reconstruite sur les mêmes fondations sur un plan en croix latine dont la nef, surmontée d'un clocher, est terminée par un chevet plat. Le clocher est daté de 1721, l'autel de la Sainte-Vierge a été reconstruit en 1836. La façade a été ravalée en 2012. L'autel, en bois, est surmonté d'un retable de pierre datant du XVIIIe siècle.

Ancien puits

Ancienne prison

Closerie Falbala
Site classé monument historique depuis 1998 et restauré en 2003.
Jean Dubuffet 1901-1985 a 70 ans au début de la réalisation de la Closerie Falbala qui s’achèvera en 1976. Il s’agit d’une œuvre monumentale couvrant 1600 m2. Comme la Tour aux Figures de l’Ile Saint Germain ou la sculpture située près du MacVal de Vitry-sur-Seine, la Closerie est emblématique du travail de l’artiste. La Closerie se présente comme un terrain clos de murs en béton peint avec une peinture polyuréthane blanche avec des tracés noirs aux arêtes, au centre duquel se trouve la Villa Falbala. A l’intérieur se trouve le cabinet logologique, structure creuse culminant à 8 mètres de haut. On y accède par une porte fermée et dans lequel Jean Dubuffet s’installait pour réfléchir et méditer. Il s’agit d’une architecture imaginaire sans visée purement fonctionnelle et qui s’inscrit dans une démarche proche de celle de l’art brut, qui n’est pas sans rappeler celle du Facteur Cheval.
Restauré en 2003, le site, qui abrite la fondation Dubuffet, se visite sur rendez-vous.

Cascade de la Rigaude
En longeant ce chemin sur moins de 100 mètres, vous pourrez admirer la jolie cascade de la Rigaude !
Revenez ensuite sur votre parcours.

Passerelle sur l'Yerres
Villa Boieldieu
94250 Gentilly
