Marchez en France
Que du bonheur dans ce si joli pays
Coccinelle posée sur la branche/Collection Tourisme Gers/J. Sandras
Pas de mauvaise surprise, ceux présentés par l’ensemble des Comités Départementaux ont été soigneusement sélectionnés et font l’objet d’un entretien régulier. Pour participer au maintien de la qualité des sites, si vous constatez un problème (dépôt d’ordures sauvage, un arbre couché sur votre parcours, …), signalez le sur :
Ou téléchargez l’application Suricate sur votre mobile et signalez les problèmes rencontrés pendant vos sorties.
ATTENTION : pour des problèmes urgents nécessitant une intervention rapide des services de secours ou des autorités utilisez les numéros d’urgence (15, 17, 18, 112)
Partager
Castelbouc














Une balade assez ombragée avec de jolies vues sur le site préservé de Castelbouc et la possibilité d’une baignade en fin de parcours !
Depuis le parking, entrer dans le hameau et traverser la place.1) Au four à pain, prendre la ruelle à gauche. 50 m plus loin, prendre à gauche et grimper vers les ruines du château. Monter ce sentier en ignorant les voies latérales ; il débouche sur une ancienne voie forestière.2) Emprunter à droite la voie forestière pendant plus d’un kilomètre.3) À la patte d'oie, continuer tout droit par la voie qui descend et rejoindre l'ancien chemin de liaison « Chaldas/Castelbouc ».4) Le descendre jusqu’à Castelbouc. Remonter dans le hameau et rejoindre le parking.
Départ
Castelbouc, à l'entrée du village
Arrivée
Castelbouc, à l'entrée du village
Accès routier
Depuis Ispagnac, prendre les gorges du Tarn par la D 907b; après Blajoux, au Céret, prendre la route qui descend à gauche à Castelbouc
Parking conseillé
À l’entrée du village
Recommandations
Attention, ce sentier est escarpé dans sa première partie. Adaptez votre équipement aux conditions météo du jour. N'oubliez pas que le temps change vite en montagne. Pensez à emporter de l'eau en quantité suffisante, de bonnes chaussures et un chapeau. Refermez les clôtures et les portillons.

Plan IGN

Photos aériennes / IGN

Carte des pentes (plan IGN)

Open Street Map

La résurgence de Castelbouc
L’énorme résurgence à l’entrée du hameau a quatre exutoires, dont un à l’arrière. Ces bouches d’où surgit l’eau en période de fortes pluies confortent la traduction de « bouc » par « bouches » en occitan. Toutes les résurgences sont alimentées par un bassin versant, plus ou moins important. Ici, son bassin versant correspond, sur le plateau du causse Méjean, au secteur de l’aven du Pic de l’Usclat, l’aven du Loup (Cros garnon), l’aven du Crapaud (Fretma).

L’étrange légende de Castelbouc
À vous d’en juger…L’étymologie de Castelbouc est « castel blanc », en occitan « perché sur le rocher ». La légende raconte qu’au temps des croisades, le seigneur du château était resté seul de son sexe, parmi ses sujets. Dans ce petit hameau fait d’habitations accolées à la falaise, les visiteuses étaient nombreuses et ce seigneur tenait à satisfaire tous leurs désirs… Malheureusement la croisade dura si longtemps qu’il ne put tenir jusqu’au bout. Lorsque son âme s’envola, on vit alors planer sur la tour du château un énorme bouc… Depuis lors, on entend la nuit sur ces sommets, un bêlement suivi d’étranges murmures. De là, viendrait le nom de Castelbouc…

Château de Castelbouc
On dit que le château de Castelbouc était ainsi nommé car seules des chèvres pouvaient grimper jusqu’aux ruines. Les hommes qui le construisirent s’y connaissaient en escalade ! Les archives de l’ordre du Temple mentionnent l’existence du château entre 1175 et 1191. En 1588, les états du Gévaudan ordonnent la démolition du château afin d’enlever aux protestants des Cévennes une retraite inexpugnable. Suit un nouvel ordre, le 21 avril 1592, pour achever sa destruction. (Archives départementales de la Lozère)
48400 Florac-trois-Rivières
