Marchez en France
Que du bonheur dans ce si joli pays
Coccinelle posée sur la branche/Collection Tourisme Gers/J. Sandras
Pas de mauvaise surprise, ceux présentés par l’ensemble des Comités Départementaux ont été soigneusement sélectionnés et font l’objet d’un entretien régulier. Pour participer au maintien de la qualité des sites, si vous constatez un problème (dépôt d’ordures sauvage, un arbre couché sur votre parcours, …), signalez le sur :
Ou téléchargez l’application Suricate sur votre mobile et signalez les problèmes rencontrés pendant vos sorties.
ATTENTION : pour des problèmes urgents nécessitant une intervention rapide des services de secours ou des autorités utilisez les numéros d’urgence (15, 17, 18, 112)
Gourdouze














Boucle permettant, après une montée raide, de découvrir le paysage du mont Lozère en suivant la bordure méridionale du plateau.
Le long de l'itinéraire, des poteaux directionnels vous guident, dont le nom de lieu-dits et/ou de direction à suivre est indiqué en "italique gras et entre guillemets" dans le descriptif ci-dessous: Depuis « Vialas », direction « Gourdouze » par la « Place de l’Ancienne Gendarmerie», « Rompidou ». À « Gourdouze », prendre par « La Chalssade », « La Jasse d’Olibou », « Les Sources », « Lous Pradous », « Lou Garadou », « Nojaret Haut » et « Nojaret – Ancienne école ».Au niveau de « Nojaret – Ancienne école », descendre sur « Vialas » par « Prat de la Peyre », « Le Crépon », et « Fontaine du Foirail ».Balade extraite du cartoguide Mont Lozère - Pays des Sources, Sommet des Cévennes, mis en œuvre par le Pôle nature du Mont Lozère.
Départ
Dans la rue commerçante de Vialas, avant l'église, ruelle à gauche
Arrivée
Dans la rue commerçante de Vialas, avant l'église, ruelle à gauche
Ambiance
À travers des landes à genêt, sur des chemins caladés, dans un paysage de blocs granitiques aux formes évocatrices, le randonneur part à la découverte du vieux massif qu'est le mont Lozère, et plus particulièrement d'une curiosité géologique, les rochers de Trenze.
Accès routier
Prendre la D 998 direction Vialas
Parking conseillé
Parking de Vialas
Recommandations
Pour marcheurs expérimentés. Fort dénivelé. Partie escarpée après les rochers du Trenze. À éviter par temps de brouillard. Adaptez votre équipement aux conditions météo du jour. N'oubliez pas que le temps change vite en montagne. Pensez à emporter de l'eau en quantité suffisante, de bonnes chaussures et un chapeau. Refermez bien les clôtures et les portillons. Accès aux crêtes des rochers de Trenze interdit aux VTT.

Plan IGN

Photos aériennes / IGN

Carte des pentes (plan IGN)

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Le village et son histoire
À la fin du Moyen-Âge, Vialas n’est qu’un hameau de Castagnols, paroisse de la seigneurie de Montclar dont le château occupe les hauteurs du Chastelas. En 1886, l’affectation du temple au culte catholique et l’abandon de l’église de Castagnols déterminent le déplacement du chef-lieu de la paroisse à Vialas. Jusqu’au début du XXe siècle, la vie économique repose essentiellement sur l’agriculture et l’exploitation des mines de plomb argentifère.
Panneau n°1

Architecture du paysage
Soutenant des terrasses appelées « bancels » ou « faïsses », où on cultivait des fruits et des légumes, du seigle et des châtaigniers, ces murs retenaient la terre et orientaient l’eau de ruissellement. Plus haut, des prés pentus fauchés à la main fournissaient le foin que l’on descendait dans les hameaux, au XIXe siècle, au moyen de câbles.
Panneau n°9

Gourdouze
Au XIVe siècle, ce village fut un prieuré qui dépendait de la paroisse de Castagnols. Un incendie brûla tous les toits de chaume du village en 1906. Racheté en partie dans les années 1960 par un particulier qui l'a profondément modifié, il est devenu propriété du Parc national des Cévennes qui rétrocède 250 hectares à une coopérative d'éleveurs du mont Lozère : ainsi, les troupeaux entretiennent l'espace. Cette coopérative gère 1 200 hectares sur mas Camargues et Gourdouze. Ces hautes terres accueillent des troupeaux ovins et bovins, du 15 mai au 15 novembre.
Eau
Les ouvrages pour prélever, transporter ou stocker l’eau sont nombreux. Il existe des galeries horizontales dites « mines » creusées pour capter les sources, de nombreux canaux d’irrigation, dérivant l’eau des ruisseaux, appelés béals, des réservoirs ou « boutades »... De nombreux moulins à eau étaient utilisés pour extraire l’huile de noix, fouler le chanvre, moudre le seigle, piser (décortiquer) les châtaignes…
Panneau n°8
48400 Florac-trois-Rivières
