Marchez en France
Que du bonheur dans ce si joli pays
Coccinelle posée sur la branche/Collection Tourisme Gers/J. Sandras
Pas de mauvaise surprise, ceux présentés par l’ensemble des Comités Départementaux ont été soigneusement sélectionnés et font l’objet d’un entretien régulier. Pour participer au maintien de la qualité des sites, si vous constatez un problème (dépôt d’ordures sauvage, un arbre couché sur votre parcours, …), signalez le sur :
Ou téléchargez l’application Suricate sur votre mobile et signalez les problèmes rencontrés pendant vos sorties.
ATTENTION : pour des problèmes urgents nécessitant une intervention rapide des services de secours ou des autorités utilisez les numéros d’urgence (15, 17, 18, 112)
La Flandonenque


















La Flandonenque, grande vallée du hameau de Flandres, vous mène à la découverte d'une végétation généreuse, de hameaux au riche passé historique, et du Gardon de St-Germain-de-Calberte qui alimente cascades et gours.
Au départ, suivre la piste en terre en restant sur le chemin principal. Laisser la route à gauche, et prendre «L'Escaillou », un chemin de débardage qui monte dans les bois. À la deuxième route, prendre à droite et atteindre le hameau de Flandres. À la sortie de Flandres, un sentier descend à droite jusqu'à un moulin puis rejoint la piste principale qui continue jusqu'à Nozières. À la sortie de Nozières, prendre à droite avant la dernière maison et suivre la direction de la Fare. Le chemin devient plus étroit sur environ 1,5 km. Le sentier rencontre une piste plus importante dans un lacet. Prendre à gauche et entrer dans la Fare en suivant le chemin qui passe entre les maisons, puis à la sortie du hameau, tourner à droite. Suivre la petit route sur une centaine de mètres et tourner à gauche. Dans un autre vallon, le sentier décrit une courbe pour atteindre Le Vernet, sur le versant d'en face. Au Vernet, passer sous la première maison à droite, bifurquer à gauche et passer une barrière pour descendre dans le pré jusqu'à la bergerie. L'itinéraire rejoint ensuite un trincat (canal de déviation de l'eau), jusqu'à un pont. Du pont, remonter en face et rejoindre le point de départ.
Départ
Le Cros
Arrivée
Le Cros
Accès routier
Dans Saint-Germain-de-Calberte prendre la route en direction de Serre de la Can. À environ 2 km, prendre la première à droite, direction la Bernadelle, le Cros
Parking conseillé
Parking à la sortie du hameau du Cros
Recommandations
Adaptez votre équipement aux conditions météo du jour. N'oubliez pas que le temps change vite en montagne. Pensez à emporter de l'eau en quantité suffisante, de bonnes chaussures et un chapeau. Refermez les clôtures et les portillons.
En coeur de parc
Le Parc national est un territoire naturel, ouvert à tous, mais soumis à une réglementation qu’il est utile de connaître pour préparer son séjour

Plan IGN

Photos aériennes / IGN

Carte des pentes (plan IGN)

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Anecdote "les châtaigniers"
« C'était la principale récolte, les châtaignes. Les gens l'ont abandonnée parce que ce n'était plus rentable...On les vendait et avec les petites brisures, on engraissait les agneaux et aussi les cochons. On mangeait des châtaignes jusqu'au printemps, à quatre heures en guise de chocolat avec notre pain, et le soir on avait un bol de châtaignes bouillies. En août, la feuille est plus goûteuses, on faisait des fagots pour nourrir les chèvres et les moutons. On les séchait, on les mettait en meule comme le blé, puis on les rentrait. Pour la litière des bêtes, on ramassait les feuilles de châtaigniers. »

Le moulin de Flandres
Le moulin a servi à moudre le grain pendant la période de famine qui affecta les habitants de Flandres lors de la Seconde Guerre mondiale. Il s'est arrêté de fonctionner en 1950. De 1994 à 1995, le toit, les murs et le mécanisme du moulin ont été restaurés, avec le soutien du Parc national, par un agriculteur qui l'avait utilisé. À l'étage inférieur, on voit la chambre qui abrite la roue horizontale. L'eau, après avoir traversé le moulin, rejoint la rivière. Depuis le bassin qui sert à réguler le débit, on suit le béal qui amenait l'eau au moulin.

Le hameau de La Fare
En 1944, un groupe de maquisards, composé d'antifascistes allemands et espagnols, et de quelques Français réfractaires au S.T.O, s'établit à la Fare. Huit jours plus tard, le 12 février, la milice fit sauter les bâtiments à la dynamite. Les maquisards, prévenus à temps, étaient déjà partis. À partir de 1990, le hameau commence à se repeupler, et les nouveaux habitants le restaurent. Aujourd'hui, une trentaine de personnes y vivent.

Vernet
"Vers 1850, il y avait 82 personnes à Vernet. En 39, il y avait un petit vieux qui nous prêtait sa maison pour danser, on buvait le vin qu'il faisait". "Il y avait des treilles et même des treilles sauvages qu'on laissait grimper dans les chênes verts, des treilles de clinton. Elles avaient des toutes petites grappes, parfois il fallait une demi-journée pour en ramasser un seau. Il y avait aussi des fils de fer tendus au-dessus des rivières, on décrochait le fil pour ramasser depuis le lit de la rivière. On faisait du vin pour la consommation familiale". (Patricia Grime)
48400 Florac-trois-Rivières
