Marchez en France
Que du bonheur dans ce si joli pays
Coccinelle posée sur la branche/Collection Tourisme Gers/J. Sandras
Pas de mauvaise surprise, ceux présentés par l’ensemble des Comités Départementaux ont été soigneusement sélectionnés et font l’objet d’un entretien régulier. Pour participer au maintien de la qualité des sites, si vous constatez un problème (dépôt d’ordures sauvage, un arbre couché sur votre parcours, …), signalez le sur :
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ATTENTION : pour des problèmes urgents nécessitant une intervention rapide des services de secours ou des autorités utilisez les numéros d’urgence (15, 17, 18, 112)
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Les arcs de Saint-Pierre








Un site bien étrange au cœur de la forêt de pins sylvestres !
Du parking au croisement des routes de La Viale et Le Truel, prendre le chemin sablonneux, refermer le portail et continuer sur 400 m.1- Quitter le chemin pour un petit sentier sur la droite qui longe une clôture. On suit un ancien sentier bordé de murets.2- Prendre à droite en descendant, et passer entre deux rochers et de suite après, prendre à droite le sentier (passage en escalier).3- Prendre à gauche et de suite à droite, le sentier remonte, passage en marches.4- Prendre, à droite, la descente escarpée. Puis tourner sur la gauche et continuer à descendre vers les arcs.5- Passer sous la première arche, puis sous la deuxième arche sur votre gauche. Monter le sentier qui part sur la droite, puis sur la gauche et remonte vers le point 4. Repartir sur la droite pour rejoindre le point 3.6- Prendre à gauche et remonter vers la grotte de la Baumelle et la traverser par la gauche. Continuer de monter jusqu’à la route. Partir à droite, passer entre deux maisons neuves, et prendre la route sur la droite pour rejoindre le village de Saint-Pierre des Tripiers.7- Au carrefour prendre la route à droite, direction le Truel. Puis à 150 m, à la croix, prendre à gauche pour rejoindre le hameau de La Viale. Au village prendre la route à droite pour revenir au départ.
Départ
Croisement route de La Viale
Arrivée
Croisement route de La Viale
Ambiance
Ici, l’érosion a sculpté de curieuses formes dans la roche et ouvert des arches ; on y trouve des abris sous roche, une grande place ou se dresse une cheminée de fée et une grotte-sépulture où furent pratiqués 3 500 ans avant J.-C. d'audacieuses trépanations.
Accès routier
De La Parade, prendre la D 63 puis direction Saint-Pierre des Tripiers, puis La Viale
Parking conseillé
Parking au croisement de La Viale et de la route du Truel.
Recommandations
Sentier ombragé, quelques passages escarpés.Adaptez votre équipement aux conditions météo du jour. N'oubliez pas que le temps change vite en montagne. Pensez à emporter de l'eau en quantité suffisante, de bonnes chaussures et un chapeau. Bien refermer les clôtures et les portillons.

Plan IGN

Photos aériennes / IGN

Carte des pentes (plan IGN)

Open Street Map

La grotte de l'Homme-Mort
Dans cette cavité avec une entrée presque ronde, fut découvert en1867 par le Docteur Barthélémy Prunières et le Professeur Paul Broca une cinquantaine de squelettes humains datant de l'âge du Cuivre (-2 200 à -1 800 ans avant Jésus-Christ). C’est la première fois en France qu’il fut trouvé des crânes portant des lésions du type trépanation, en voie de cicatrisation. La trépanation était réalisée à l'aide d'un burin de silex. Le chirurgien opérait de manière assez brutale au départ puis, passé l'os spongieux, il attaquait la table interne de l'os crânien avec, semble-t-il, davantage de précautions. Les individus traités sont généralement des adultes.Dans un certain nombre de cas, où les crânes avaient été précédemment enfoncés, il s'agissait probablement de soulager des traumatismes.

Village de résiniers
Le village ancien, trop hâtivement appelé préhistorique, n'est autre qu'un habitat de résinier de l'époque gallo-romaine. Il reste encore des murs montés à pierres sèches et, sur certains rochers, on peut voir des encoches où étaient posées des poutres soutenant les toitures. Ces résiniers collectaient les résidus des pins exploités pour chauffer les fours des potiers de la Graufesenque (Millau) qui étaient transportés par flottage jusqu'au Tarn. La résine était extraite par distillation des écorces et des branches laissées sur place et stockées dans des urnes. La poix ainsi fabriquée, servait au calfatage* des embarcations.(*action de boucher avec de l'étoupe goudronnée les interstices de la coque d'un navire)
48400 Florac-trois-Rivières
