Marchez en France
Que du bonheur dans ce si joli pays
Coccinelle posée sur la branche/Collection Tourisme Gers/J. Sandras
Pas de mauvaise surprise, ceux présentés par l’ensemble des Comités Départementaux ont été soigneusement sélectionnés et font l’objet d’un entretien régulier. Pour participer au maintien de la qualité des sites, si vous constatez un problème (dépôt d’ordures sauvage, un arbre couché sur votre parcours, …), signalez le sur :
Ou téléchargez l’application Suricate sur votre mobile et signalez les problèmes rencontrés pendant vos sorties.
ATTENTION : pour des problèmes urgents nécessitant une intervention rapide des services de secours ou des autorités utilisez les numéros d’urgence (15, 17, 18, 112)
Mallevrière






















Partez à l’assaut du sommet de la Lozère, le Finiels. Trois tables d'orientation vous permettront de découvrir le panorama.
Le long de l'itinéraire, des poteaux directionnels vous guident, dont le nom de lieu-dits et/ou de direction à suivre est indiqué en "italique gras et entre guillemets" dans le descriptif ci-dessous:Départ du « Col de Finiels » prendre la direction « Bas du Col Plat », puis « Col Plat », « Font de Sènebébios », « Le Cougnet ». Descendre à « Pont de la Colinie ». Puis aller au «Sommet de Finiels » par « Travers de l’Homme », « Abri forestier de Mallevrière », « Valat de la Mouline », « Route forestière des Crêtes ». Au « Sommet de Finiels » retour au « Col de Finiels » par « Col de la Draille » 2x, puis « Sous le Col de Finiels », « Col de Finiels ».Balade extraite du cartoguide Massif du mont Lozère – Pays de Sources, Sommet des Cévennes, mis en œuvre par le pôle de pleine nature du mont Lozère.
Départ
Col de Finiels
Arrivée
Col de Finiels
Ambiance
Des chaos granitiques de Finiels au sommet éponyme, cette boucle suit les traces de Robert Louis Stevenson et de son ânesse, Modestine.
Accès routier
Du Pont-de-Montvert, direction Le Bleymard par la D20. Départ du sentier 400 m au-dessus du hameau de Finiels, au petit pont près du grand bâtiment (ancienne colonie de vacances).
Parking conseillé
Parking près de l'ancienne colonie de vacances.
Recommandations
Chemins caillouteux, sommet de Finiels à éviter par temps de brouillard. Sentier pour partie interdit au VTT. Adaptez votre équipement aux conditions météo du jour. N'oubliez pas que le temps change vite en montagne. Pensez à emporter de l'eau en quantité suffisante, de bonnes chaussures et un chapeau. Refermez bien les clôtures et les portillons.
En coeur de parc
Le Parc national est un territoire naturel, ouvert à tous, mais soumis à une réglementation qu’il est utile de connaître pour préparer son séjour

Plan IGN

Photos aériennes / IGN

Carte des pentes (plan IGN)

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D'autres pelouses ?
Balise n° 7Après la forêt, espace cultivé et travaillé, les forestiers dégagent ici des zones où d’autres associations de plantes s’installent : tourbières, prairies, bords de pistes. Sur le chemin du retour, deux grandes herbes attirent l'attention : la grande gentiane aux fleurs jaunes et, d’apparition récente, l’épilobe en épi, dont les fruits mûrs explosent en masses cotonneuses à la fin de l’été.

La forêt
À la fin du siècle dernier, le mont Lozère était presque entièrement déboisé, en grande partie à cause du séjour des milliers de moutons en transhumance. Au début du XXe siècle, pour éviter l'érosion, des reboisements ont été faits par les gens du pays qui semaient et plantaient à la demande de l’Etat. Cela nous permet aujourd'hui de profiter de cette forêt au « désordre naturel », appréciée également des cervidés.À partir de 1964, de gros chantiers de reboisement ont été effectués par des entreprises dotées de machines. Cette disposition alignée et régulière permet de différencier facilement ces plantations des plus anciennes.À partir de 1964, de gros chantiers de reboisement ont été effectués par des entreprises dotées de machines. Cette disposition alignée et régulière permet de différencier facilement ces plantations des plus anciennes.
Concurrents végétaux de la pelouse
Balise n° 4.En contrebas, de vastes zones ont été plantées de pins et autres conifères. L'intérêt et la rareté tant régionales qu'européennes des pelouses imposent qu'elles soient bien délimitées par rapport à la forêt. En effet, les semis naturels des pins, transportés par les vents du sud, font naître une nouvelle forêt. Cette dynamique végétale, logique à cette altitude, donne l’avantage à la forêt sur la pelouse. L’Union européenne aide actuellement les acteurs locaux à couper les nouveaux arbres pour protéger la pelouse. Sur le chemin du retour, on rencontrer d'autres essences autochtones (hêtre, bouleau) qui pourraient faire subir un recul identique à la pelouse.

Paysage menacé
Balise n° 3Cette vaste étendue de pelouse, patrimoine historique et naturel, est aujourd’hui menacé. La superficie de cette zone relique a été bien réduite au cours des dernières décennies. Si les sommets sont stabilisés par la pelouse, le flanc de la colline présente quant à lui une forme d’érosion (rochers mis à nu), résultant d’un labour effectué par les forestiers pour tenter de le reboiser. Sur le replat, des pins commencent à s’installer aux dépens de la pelouse. Ces zones devenues sensibles, imposent de gérer au mieux toutes les composantes du territoire. Ici, le berger guide son troupeau en veillant à ne pas accentuer l’érosion et à éliminer les jeunes pousses de pins.

Oiseaux
Les vertébrés profitent des plantes ou des petites proies : c'est notamment le cas du lièvre ou encore du lézard vivipare, à la queue épaisse, qui est convoité par l’aigle chasseur de reptiles, le circaète Jean-le-Blanc. Chez les rapaces, on peut apercevoir les silhouettes caractéristiques des busards cendré et Saint-Martin qui volent au ras du sol. Parmi la foule des petits passereaux, se trouvent le traquet motteux, visiteur d’été installé sur une pierre, ou plus rare, et la perdrix grise. Cet endroit est aussi propice pour entendre le chant des alouettes.
Plantes rases et arbrisseaux
Une grande quantité de lumière favorise l’apparition, parmi les graminées, de nombreuses autres herbes rases, presque toutes vivaces, appartenant à d’autres familles botaniques. Elles forment un véritable fouillis végétal. Parmi les belles fleurs alpines, la pulsatille printanière, les gentianes bleues naines en été… D’autres végétaux, de taille plus modeste, sont fort capables de «miter» une pelouse moins pâturée qu’autrefois. Les réseaux d’herbes, perdant de leur densité, offrent des points de fragilité que des arbrisseaux exploitent pour s’y développer au cœur de la pelouse : les myrtilles, associées ici aux airelles rouges et à la callune vulgaire (une bruyère).

Petit peuple de l'herbe
Balise n° 2Ébauchée dès le printemps, l’explosion démographique animale s’observe dans le courant de l’été. Plus tôt, les milliers de petites bêtes n’ont pas encore terminé leurs métamorphoses. Il est alors malaisé de reconnaître, lors des différents stades larvaires, telle ou telle espèce. La pelouse d’altitude attire une petite faune montagnarde spécifique, qui se raréfie un peu partout en Europe. C’est le cas du criquet jacasseur qui anime inlassablement les pâturages de ses concerts estivaux. Les criquets ne consomment que des végétaux, alors que les sauterelles, comme le dectique verrucivore, sont plutôt carnivores. De nombreuses espèces de papillons visitent aussi les fleurs.

Pelouse subalpine
Balise n° 1Comme dans un jardin ou sur un terrain de sport, les pelouses sont travaillées par l’homme. Le pâturage et le feu sont ici les outils de leur entretien. L’essentiel des plantes qui la constituent sont des cousines du blé et des graminées vivaces : le nard, les fétuques. Coupez (broutez) une de leurs tiges, il s’en forme bientôt cinq autres ; piétinez- les, elles se multiplient, elles deviennent très denses. Toutes ces «tortures» offrent les conditions d’un couvert végétal serré, garant de la stabilité d’un sol pauvre, pourtant noir, issu de l’altération du granite omniprésent. Voilà donc quelques clés pour une gestion adaptée de ce milieu fragilisé en cas d’abandon.
48400 Florac-trois-Rivières
