Marchez en France
Que du bonheur dans ce si joli pays
Coccinelle posée sur la branche/Collection Tourisme Gers/J. Sandras
Pas de mauvaise surprise, ceux présentés par l’ensemble des Comités Départementaux ont été soigneusement sélectionnés et font l’objet d’un entretien régulier. Pour participer au maintien de la qualité des sites, si vous constatez un problème (dépôt d’ordures sauvage, un arbre couché sur votre parcours, …), signalez le sur :
Ou téléchargez l’application Suricate sur votre mobile et signalez les problèmes rencontrés pendant vos sorties.
ATTENTION : pour des problèmes urgents nécessitant une intervention rapide des services de secours ou des autorités utilisez les numéros d’urgence (15, 17, 18, 112)
Sentier de la châtaigneraie
























Le renouveau de la châtaigneraie cévenole se révèle dans les méandres des terrasses traditionnelles.
Le sentier s'engage dans la châtaigneraie en contre-bas du relais de l'Espinas. Le parcours traverses les terrasses traditionnelles et recoupe le sentier dédié à la construction en pierre sèche.Un dépliant guide est disponible au relais de l'Espinas
Départ
Relais de l'Espinas
Arrivée
Relais de l'Espinas
Ambiance
Abandonnée pendant plus d’un siècle, la châtaigneraie de l'Espinas est aujourd'hui en cours de restauration. Dans ce verger, l’association Épi de main sensibilise le public à la culture actuelle de la châtaigne, ainsi qu’à la conservation des châtaigneraies cévenoles. Cette courte balade ponctuée de 11 étapes, éclaire le passé et interroge l’avenir de cet arbre emblématique du territoire.
Accès routier
RD 35 entre le col de la Croix de Bertel (Saint-Maurice-de-Ventalon) et le col de Banette (Vialas).
Parking conseillé
Parking du relais de l'Espinas (100 mètres à pied)
Recommandations
Un dépliant guide est disponible au relais de l'Espinas
En coeur de parc
Le Parc national est un territoire naturel, ouvert à tous, mais soumis à une réglementation qu’il est utile de connaître pour préparer son séjour

Plan IGN

Photos aériennes / IGN

Carte des pentes (plan IGN)

Open Street Map

Un peu de repérage
Ce site se situe à environ 900 mètres d’altitude ce qui correspond localement à la limite d’altitude où l’on peut trouver le châtaignier aujourd’hui. Le châtaignier s’impose comme l’une des rares possibilités de culture nourricière dans les pentes incultes où il se développe. On estime que 1500 hectares de la châtaigneraie cévenole sont récoltés chaque année, soit 4% de la surface totale.

Que fait-on des châtaignes
En automne lorsque les châtaignes tombent naturellement des arbres, on les récolte à l’aide de filets étalés au sol au préalable. L’essentiel de la production est destiné à être séché. Les châtaignes sont traditionnellement déshydratées dans une clède (occitan : cleda), un séchoir à deux étages souvent construit dans les châtaigneraies mêmes ou près des mas. Les châtaignes fraîches peuvent être transformées en confiture, crème, sirop, conserves, glaces etc. ou tout simplement se consommer grillées.

Un long travail de rénovation
La rénovation de la châtaigneraie de l’Espinas est dès son début en 2013 un projet collectif qui s’inscrit dans la philosophie et l’histoire du lieu.

Une châtaigneraie à composer
La châtaigneraie traditionnelle comporte plusieurs variétés de châtaigniers. Près de 900 variétés sont répertoriées rien qu’en France, avec chacune ses spécificités. Pour «composer» un verger de châtaigniers en Cévennes, les variétés sont choisies selon des critères différenciant les fruits (précocité, goût, calibre, décorticage) et les arbres (résistances aux maladies, exigences écologiques, etc...

Bois mort, espace vivant
Qu’il soit sur pied ou au sol, le bois mort joue un rôle clef dans une châtaigneraie par ses fonctions multiples. Au sol, il assure la régulation du cycle du carbone mais surtout le renouvellement de l’humus grâce à l’action des organismes sapro-xylophages (qui ne consomment que le bois mort). Sur pied, il permet le stockage du carbone à long terme et peut servir de gîte à diverses espèces de pics et chouettes.

Vive la diversité
Dans la deuxième moitié du XXe siècle et sous l’impulsion du Fond Forestier National (FFN), les Cévennes délaissées après l’exode rural ont subi un bouleversement important : la coupe des châtaigneraies traditionnelles au profit des boisements monospécifiques de résineux avec ici le sapin de Douglas.

Une marque à vie
Les arbres anciens portent très souvent sur leur tronc la marque de leur greffe. Une ligne de greffe est une zone de démarcation sur laquelle ont été associés un greffon avec un porte-greffe. Elle est plus ou moins visible selon le procédé de greffage et peut se repérer généralement par le bourrelet circulaire dans l’écorce.

Paysages sculptés
Naturellement, le châtaignier peut se contenter de sols appauvris, son système racinaire pivotant lui permet de plonger loin dans le sol et d’en remonter les nutriments. Mais bien-sûr il se développe et fructifie mieux sur des sols profonds et enrichis! C’est la raison pour laquelle les cévenols ont remonté, souvent à dos d’homme, les terres alluviales des ruisseaux pour créer des parcelles cultivables : près, champs, jardins et vergers.

Polyvalent, résiliant
Les paysans et paysannes cévenols ont réussi au fil du temps à mettre en place des systèmes en polyculture-élevage, répondant au besoin vital d’optimiser l’espace et les ressources disponibles autour des fermes. Cette organisation permettait d’apporter une forme d’autonomie et de résilience face aux aléas, en réfléchissant sur des productions complémentaires cohérentes avec l’environnement immédiat.
48400 Florac-trois-Rivières
