Marchez en France
Que du bonheur dans ce si joli pays
Coccinelle posée sur la branche/Collection Tourisme Gers/J. Sandras
Pas de mauvaise surprise, ceux présentés par l’ensemble des Comités Départementaux ont été soigneusement sélectionnés et font l’objet d’un entretien régulier. Pour participer au maintien de la qualité des sites, si vous constatez un problème (dépôt d’ordures sauvage, un arbre couché sur votre parcours, …), signalez le sur :
Ou téléchargez l’application Suricate sur votre mobile et signalez les problèmes rencontrés pendant vos sorties.
ATTENTION : pour des problèmes urgents nécessitant une intervention rapide des services de secours ou des autorités utilisez les numéros d’urgence (15, 17, 18, 112)
Tourrières




















En très peu de temps, ce sentier vous fera découvrir des ambiances et des paysages variés et parfois magique, « des Cévennes au Mont Lozère ».
Depuis l'office du tourisme, descendre sur 60 m en direction du bar.1. Prendre à droite la calade qui monte vers Gourdouze.2. Couper la route une première fois puis l'emprunter à gauche pour rejoindre Libourette puis Polimies Hautes.3. Traverser le hameau, continuer sur le chemin caladé pour rejoindre le pont sur la Drelieirède et monter sur Tourrières. Le sentier surplombe le Rieutort, qu’il ne quittera plus. Peu à peu l’horizon s’ouvre, et l'on découvre le haut-plateau et les quelques habitations austères qui composent Les Tourrières.4. Retour sur Vialas par le même sentier.
Départ
Vialas, Office du Tourisme, D37
Arrivée
Vialas, Office du Tourisme, D37
Ambiance
Très emprunté par les paysans jusqu’au milieu du XXe siècle, ce sentier relie directement les vallées schisteuses et le plateau granitique. Sur les hauteurs, le climat est celui du Massif Central et les eaux s’écoulent vers l’Atlantique. Au creux des vallées, c’est la Méditerranée qui influence les températures et les précipitations et c’est vers elle que s’écoulent les rivières. En prenant ce sentier, vous expérimentez en quelques heures à peine le contraste qui existe entre ces deux mondes.
Accès routier
Depuis le Pont-de-Montvert par la D998 ou depuis Génolhac par la D906, puis D998 et D37 direction Vialas
Parking conseillé
Vialas – Maison du Temps Libre Vialas – petit parking jouxtant le bar
Recommandations
Adaptez votre équipement aux conditions météo du jour. N'oubliez pas que le temps change vite en montagne. Pensez à emporter de l'eau en quantité suffisante, de bonnes chaussures et un chapeau. Bien refermer les clôtures et les portillons. La baignade est possible dans les belles vasques du Rieutort ; il convient néanmoins de faire preuve de prudence car le courant peut être puissant à certaines époques. Attention,à Tourrières, présence de patous, chiens de protection des troupeaux, de mai à octobre. Restez bien sur le sentier et assurez-vous de tenir votre propre chien en laisse.
En coeur de parc
Le Parc national est un territoire naturel, ouvert à tous, mais soumis à une réglementation qu’il est utile de connaître pour préparer son séjour

Plan IGN

Photos aériennes / IGN

Carte des pentes (plan IGN)

Open Street Map
Eau
Les ouvrages pour prélever, transporter ou stocker l’eau sont nombreux. Il existe des galeries horizontales dites « mines » creusées pour capter les sources, de nombreux canaux d’irrigation, dérivant l’eau des ruisseaux, appelés béals, des réservoirs ou « boutades »... De nombreux moulins à eau étaient utilisés pour extraire l’huile de noix, fouler le chanvre, moudre le seigle, piser (décortiquer) les châtaignes…
Panneau n°8
Le village et son histoire
À la fin du Moyen-Âge, Vialas n’est qu’un hameau de Castagnols, paroisse de la seigneurie de Montclar dont le château occupe les hauteurs du Chastelas. En 1886, l’affectation du temple au culte catholique et l’abandon de l’église de Castagnols déterminent le déplacement du chef-lieu de la paroisse à Vialas. Jusqu’au début du XXe siècle, la vie économique repose essentiellement sur l’agriculture et l’exploitation des mines de plomb argentifère.
Panneau n°1

Architecture du paysage
Soutenant des terrasses appelées « bancels » ou « faïsses », où on cultivait des fruits et des légumes, du seigle et des châtaigniers, ces murs retenaient la terre et orientaient l’eau de ruissellement. Plus haut, des prés pentus fauchés à la main fournissaient le foin que l’on descendait dans les hameaux, au XIXe siècle, au moyen de câbles.
Panneau n°9

Les hameaux de Libourette et des Polimies Hautes
Les deux hameaux sont déjà mentionnés dans des textes qui datent du début du XIVe siècle. Au-delà des très belles habitations bâties en schiste, pierre locale, les éléments architecturaux caractéristiques de ces deux hameaux typiquement cévenols sont remarquables. Une fois sur le plateau, le contraste est saisissant : le granite succède au schiste, presque sans transition !

Les terrasses
Des anciennes terrasses de culture, il ne reste hélas plus grand chose. Néanmoins sur ces deux hameaux subsistent quelques troupeaux de chèvres et de moutons, ainsi que quelques châtaigneraies. Plusieurs apiculteurs également tirent parti de cette nature intacte.Témoignage de pratiques agricoles anciennes, au moment où vous retrouvez le goudron de la route de Libourette, ne manquez pas cette structure en bois qui supportait les câbles sur lesquels les paysans faisaient redescendre le foin des prés de fauche situés en altitude.

Le Rieutort
Ce « ruisseau tordu » mérite bien son nom ! Torrentueux une fois qu’il a quitté le plateau, le Rieutort donne naissance à de multiples et superbes vasques et cascades. L’eau est indispensable à l’agriculture et à l’élevage : les anciens, sans ménager leur peine, ont construit de nombreux béals (canaux), destinés à amener l’eau jusqu'aux prés d’altitude, aux cultures et aux bergeries. Plusieurs subsistent ; avec un peu d’attention, vous pourrez en observer sur la rive droite, semblables à des arêtes de poisson circulant en courbe de niveau, depuis la colonne que constitue le ruisseau.

Tourrières
Les ruisseaux que vous avez croisés sur votre chemin s’écoulent tous vers Vialas et la Méditerranée. Nous ne sommes pas loin néanmoins de la ligne de partage des eaux. En effet, un peu plus loin, le Tarn prend sa source avant d’entamer un long chemin vers la Garonne et l’Atlantique.

Le hameau des Tourrières
Aux Tourrières, le berger garde en estive environ un millier de brebis. À son propre troupeau de 300 bêtes s’ajoutent ceux de quelques autres propriétaires. Monté du Gard voisin, pour partie en camion et pour partie à pied par la draille, le troupeau parcourt des centaines d’hectares jusqu’à la fin de l’automne, maintenant de la sorte un paysage façonné par l’homme et les troupeaux.
48400 Florac-trois-Rivières
