Marchez en France

Que du bonheur dans ce si joli pays

Coccinelle posée sur la branche/Collection Tourisme Gers/J. Sandras

Pas de mauvaise surprise, ceux présentés par l’ensemble des Comités Départementaux ont été soigneusement sélectionnés et font l’objet d’un entretien régulier. Pour participer au maintien de la qualité des sites, si vous constatez un problème (dépôt d’ordures sauvage, un arbre couché sur votre parcours, …), signalez le  sur :

Ou téléchargez l’application Suricate sur votre mobile et signalez les problèmes rencontrés pendant vos sorties.

ATTENTION : pour des problèmes urgents nécessitant une intervention rapide des services de secours ou des autorités utilisez les numéros d’urgence (15, 17, 18, 112)

Prudence !
Nous n'avons pas d'information sur la difficulté de ce circuit. Il se pourrait que vous ayez quelques surprises en chemin. Avant de partir, n'hésitez pas à vous informer un peu plus et à prendre toutes les précautions nécessaires. Bonne balade ! 🌳🥾

La trace des Crêtes

La trace des Crêtes
© Par Filo gèn' — Travail personnel, CC BY-SA 4.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=64297784

Des Mamelles à Bon-Air, cet itinéraire plonge au cœur du Parc national, entre forêt dense humide et forêt sèche.

Les traces

Lorsque les Européens débarquèrent en Guadeloupe en 1493, et jusqu’à la colonisation française à partir de 1635, la Guadeloupe était couverte de forêts et de marécages. Chasseurs et soldats furent les premiers à explorer le massif de la Basse-Terre, à la recherche d’eau et de gibier. De nombreuses « traces » furent ainsi ouvertes, constituant autant de moyens de pénétrer au sein d’un milieu hostile mais plein de ressources. Les esclaves en fuite (appelés « nèg mawon ») y percèrent aussi plusieurs sentiers destinés à rejoindre les camps clandestins où ils se réfugiaient.
Certaines de ces traces sont considérées comme faisant partie du patrimoine de la Guadeloupe.
Aujourd’hui, très recherché par les amateurs de randonnée, le réseau des traces de la Basse-Terre dépasse les 200 km. Les plus fréquentées font l’objet d’un entretien régulier par le Parc national de la Guadeloupe et l’Office national des forêts, avec l’aide de la collectivité départementale.

Le café

Les premiers plants de café, provenant du Jardin des Plantes à Paris, furent introduits en Guadeloupe en 1720. En 1785, on comptait déjà 1 726 plantations caféières réparties sur l’ensemble de l’île qui produisaient quelque 2 500 tonnes d’arabica par an.
La plupart des exploitations se trouvaient localisées sur les terres de moyenne altitude de la Côte-sous-le-
Vent, où le climat convient particulièrement à cette culture.
Le café de la Guadeloupe était alors considéré comme un des meilleurs du monde : mélangé à d’autres cafés de moins bonne qualité, il servait à les bonifier en améliorant leur arôme.
Aujourd’hui, la Guadeloupe ne produit plus qu’une cinquantaine de tonnes de café chaque année. L’importation permet de satisfaire le reste des besoins. Cependant, plusieurs agriculteurs guadeloupéens ont replanté de l’arabica, et tentent actuellement de mettre en place une appellation d’origine contrôlée « Arabica pur Guadeloupe ».

Difficulté

• passages boueux et rocheux pouvant être glissants
• quelques fortes pentes
• circuit linéaire : prévoir un véhicule pour le retour

À découvrir en chemin

• forêt dense humide
• points de vue
• forêt mésophile

À découvrir dans la région

• parc zoologique des Mamelles
• hameau de Bellevue
• Pointe-Noire : parc aquacole, artisans du bois aux Plaines, musée du Coquillage, Casa Vanille

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Marche
Difficulté
Difficile
Durée
5h (1j)
Dist.
9.3 km
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Plan IGN

Photos aériennes / IGN

Carte des pentes (plan IGN)

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Lat : 16.17837Lng : -61.7318
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FFRandonnée Guadeloupe Auteur
1 bis Av. du Général de Gaulle, MJC Raizet
97139 Les Abymes
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