Marchez en France
Que du bonheur dans ce si joli pays
Coccinelle posée sur la branche/Collection Tourisme Gers/J. Sandras
Pas de mauvaise surprise, ceux présentés par l’ensemble des Comités Départementaux ont été soigneusement sélectionnés et font l’objet d’un entretien régulier. Pour participer au maintien de la qualité des sites, si vous constatez un problème (dépôt d’ordures sauvage, un arbre couché sur votre parcours, …), signalez le sur :
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ATTENTION : pour des problèmes urgents nécessitant une intervention rapide des services de secours ou des autorités utilisez les numéros d’urgence (15, 17, 18, 112)
La trace des Crêtes



Des Mamelles à Bon-Air, cet itinéraire plonge au cœur du Parc national, entre forêt dense humide et forêt sèche.
Les traces
Lorsque les Européens débarquèrent en Guadeloupe en 1493, et jusqu’à la colonisation française à partir de 1635, la Guadeloupe était couverte de forêts et de marécages. Chasseurs et soldats furent les premiers à explorer le massif de la Basse-Terre, à la recherche d’eau et de gibier. De nombreuses « traces » furent ainsi ouvertes, constituant autant de moyens de pénétrer au sein d’un milieu hostile mais plein de ressources. Les esclaves en fuite (appelés « nèg mawon ») y percèrent aussi plusieurs sentiers destinés à rejoindre les camps clandestins où ils se réfugiaient.
Certaines de ces traces sont considérées comme faisant partie du patrimoine de la Guadeloupe.
Aujourd’hui, très recherché par les amateurs de randonnée, le réseau des traces de la Basse-Terre dépasse les 200 km. Les plus fréquentées font l’objet d’un entretien régulier par le Parc national de la Guadeloupe et l’Office national des forêts, avec l’aide de la collectivité départementale.
Le café
Les premiers plants de café, provenant du Jardin des Plantes à Paris, furent introduits en Guadeloupe en 1720. En 1785, on comptait déjà 1 726 plantations caféières réparties sur l’ensemble de l’île qui produisaient quelque 2 500 tonnes d’arabica par an.
La plupart des exploitations se trouvaient localisées sur les terres de moyenne altitude de la Côte-sous-le-
Vent, où le climat convient particulièrement à cette culture.
Le café de la Guadeloupe était alors considéré comme un des meilleurs du monde : mélangé à d’autres cafés de moins bonne qualité, il servait à les bonifier en améliorant leur arôme.
Aujourd’hui, la Guadeloupe ne produit plus qu’une cinquantaine de tonnes de café chaque année. L’importation permet de satisfaire le reste des besoins. Cependant, plusieurs agriculteurs guadeloupéens ont replanté de l’arabica, et tentent actuellement de mettre en place une appellation d’origine contrôlée « Arabica pur Guadeloupe ».
Difficulté
• passages boueux et rocheux pouvant être glissants
• quelques fortes pentes
• circuit linéaire : prévoir un véhicule pour le retour
À découvrir en chemin
• forêt dense humide
• points de vue
• forêt mésophile
À découvrir dans la région
• parc zoologique des Mamelles
• hameau de Bellevue
• Pointe-Noire : parc aquacole, artisans du bois aux Plaines, musée du Coquillage, Casa Vanille

Plan IGN

Photos aériennes / IGN

Carte des pentes (plan IGN)

Open Street Map
1
Prendre le départ commun avec la trace de la Mamelle
Prendre le départ commun avec la trace de la Mamelle de Petit-Bourg sur 50 m. à la bifurcation, choisir la direction du piton de Bouillante. Après 15 min de marche, traverser le premier bras de la rivière Petit-Bras-David. Poursuivre par le sentier jalonné d’une dizaine d’ouvertures dans la végétation [propices à de larges points de vue sur la Côte-sous-le-Vent et les îlets Pigeon, ainsi que sur la Côte-au-Vent et le Grand Cul-de-Sac Marin].
Avant l’ascension du Piton, un petit sentier à gauche permet de descendre se rafraîchir à la rivière Bras David.]
2
Continuer tout droit
Continuer tout droit l’ascension du piton et gagner le sommet (1 088 m) [panorama sur la mer et la Côte-sous-le-Vent].
3
Du sommet, se diriger vers Village.
Du sommet, se diriger vers Village. Après 100 m, un panneau indique la limite de la zone cœur du Parc national. Prendre à gauche.
[Prudence dans la descente et dans les portions très raides que la boue, les feuilles de mangle et quelques passages rocheux peuvent rendre très glissantes. Il faut bien prendre soin de « coller au talus » car la végétation masque parfois le bord extérieur de la trace.]
Le sentier longe la crête, escalade deux mornes de 50 m de haut et arrive à un carrefour (920 m).
4
Descendre à droite vers Bon-Air
Descendre à droite vers Bon-Air. La trace quasiment rectiligne suit la crête en traversant une forêt de type mésophile, puis redescend en pente régulière jusqu’à Bon-Air.
[> En l’absence d’un second véhicule garé à l’arrivée, descendre par la route sur 3 km pour rejoindre la N 2 (bus en semaine empruntant la route de la Traversée et permettant de retourner au point de départ).]
5
Descendre par la route
En l’absence d’un second véhicule garé à l’arrivée, descendre par la route sur 3 km pour rejoindre la N 2 (bus en semaine empruntant la route de la Traversée et permettant de retourner au point de départ).]
97139 Les Abymes
