Marchez en France
Que du bonheur dans ce si joli pays
Coccinelle posée sur la branche/Collection Tourisme Gers/J. Sandras
Pas de mauvaise surprise, ceux présentés par l’ensemble des Comités Départementaux ont été soigneusement sélectionnés et font l’objet d’un entretien régulier. Pour participer au maintien de la qualité des sites, si vous constatez un problème (dépôt d’ordures sauvage, un arbre couché sur votre parcours, …), signalez le sur :
Ou téléchargez l’application Suricate sur votre mobile et signalez les problèmes rencontrés pendant vos sorties.
ATTENTION : pour des problèmes urgents nécessitant une intervention rapide des services de secours ou des autorités utilisez les numéros d’urgence (15, 17, 18, 112)
Partager
Circuit de l'étang














Cette randonnée champêtre vous fera découvrir le passé de Brie en suivant l’ancienne voie ferrée, en traversant le village du Temple ou en longeant les anciennes chènevières où rouissait le chanvre.
1. L’ancienne gare du Petit Mairat qui desservait la commune était installée sur cette place. Au départ de la randonnée, une plaque explique l’histoire du train à vapeur qui circulait, à partir de 1912, sur la ligne Angoulême-Confolens et qui transportait des voyageurs et des marchandises. Traverser la rue du Bourg, suivre le chemin de la Cure pour rejoindre la vallée en passant devant l’ancien presbytère entièrement restauré.
En arrivant dans la Vallée, les marcheurs pourront s’installer sur les gradins fondus dans la nature et contempler la halle, l’aire de jeux et le verger citoyen. Continuer tout droit.
2. Traverser le champ pour rejoindre la route du Maine Joizeau. Suivre la route jusqu’à l’abribus à gauche puis emprunter le chemin en direction des Rigalloux.
3. Aux Rigalloux, un détour de 300m à gauche peut conduire au village de Tartassonne où vécut André Thévet, importateur du tabac en France au XVIème siècle, et permet de voir sa maison familiale de style renaissance avec des croisées à meneaux, dans la rue qui porte son nom.
Reprendre la direction du Temple en rebroussant chemin. La présence, au Moyen âge, dans ce village, d’une commanderie des templiers a donné ce nom au hameau. Une plaque rappelle l’histoire de ce village.
À la sortie du village, au bout de la route, monter le petit chemin en sous-bois jusqu’à la D91 et la traverser.
4. Continuer sur le chemin blanc et tourner de suite à gauche sur l’ancienne voie ferrée - qui autrefois menait à la gare de Verrières, située en bas du village. Le petit train s’approvisionnait en eau à cet endroit grâce à un puits qui subsiste toujours. Tourner à droite puis de suite à gauche. Suivre le sentier jusqu’au lavoir.
5. Autrefois, s’étendait ici un étang d’une superficie de 6 800 m2. Cet étang appartenait à la seigneurie de Nesmond dont l’histoire est racontée sur une plaque à l’entrée du village du logis en face du cimetière. Après la Révolution, il fut partiellement asséché et transformé en prairie. On y rouissait le chanvre cultivé sur les nombreuses chènevières qui bordaient ce lieu. Aujourd’hui ne subsiste qu’une petite pièce d’eau entourée de jardins.
En arrivant sur la route des Brebions, prendre à gauche pour rejoindre l’église.
6. L’église Saint-Médard fut construite entre le XIe et le XIIe siècle ; elle fait partie de la vingtaine de témoins des débuts de l’architecture romane dans l’ancien diocèse d’Angoulême. En empruntant le passage du clocher, très pentu, qui jouxte l’église, on peut découvrir une vue panoramique sur le bourg et le clocher de l’église. Une plaque apposée sur la façade explique l’histoire de cet édifice. Trois autres plaques apposées sous la halle nous relatent l’histoire de Brie, celles de la bibliothèque et du musée des vieux outils.
Rejoindre le point de départ en longeant l’école primaire sur la droite.
Environnements
A la campagne
Vue panoramique
Mis à jour par
Office de Tourisme du Pays d'Angoulême - 24/11/2025
www.angouleme-tourisme.com
Signaler un probleme
Période d'ouverture
Toute l'année.
Contact
Téléphone : 05 45 95 16 84
Email : info@angouleme-tourisme.com
Site web : https://www.angouleme-tourisme.com
Références Topo guides et cartographiques
Références cartographiques :
IGN 1731 SB
Oui. Animaux acceptés en laisse uniquement

Plan IGN

Photos aériennes / IGN

Carte des pentes (plan IGN)

Open Street Map

Eglise Saint Médard
Eglise romane St Médard de Brie.
L'extérieur est bâti pour l’essentiel en moellons de pierre froide – de petits blocs rectangulaires irréguliers de calcaire – partiellement enduit à l’extérieur.
Deux adjonctions postérieures modifièrent au moyen âge le plan élémentaire. Au sud, un étroit réduit s’appuie contre l’extrémité orientale de la nef et la base du clocher. Deux larges passages, un dans la nef et l’autre dans le chœur, y donnent accès. Cette construction fut peut être une chapelle. L’autre adjonction est une petite sacristie moderne construite contre le chevet plat au XIXème siècle.
Malgré l’apparente homogénéité de l’édifice une observation sérieuse révèle de nombreuses reprises.
La façade occidentale est très sobre. Entièrement recouverte d’enduit, elle est encadrée par deux contreforts plats et percés en son centre d’un portail à trois voussures et d’une fenêtre. Sous la fenêtre, quatre corbeaux témoignent d’un auvent disparu. Ce type de façade correspond à un modèle répandu au XIème siècle.
Le clocher actuel malgré son allure très romane, a probablement fait l’objet d’un remaniement complet dans sa partie haute. Il est possible que la forme des ouvertures de ses deux faces ait été conservée mais il semble que même les colonnes qui les divisent aient été changées et renverraient plutôt à la fin du moyen âge. Les deux puissants contreforts qui épaulent le clocher au nord et au sud peuvent eux aussi dater du XVème siècle.
L’intérieur : La nef, de plus de 22m de long et 6m de large, est couverte d’un simple plafond. Cependant, deux contreforts plats encadrent la plus ancienne de ses quatre fenêtres, définissant ainsi une première travée qui ne connait pas de suite.
A l’intérieur, à l’est des deux fenêtres les plus occidentales, on aperçoit la trace d’une fenêtre en plein cintre murée qui n’est pas visible à l’extérieur. Une ancienne porte à linteau monolithe reposant sur un coussinet qui peut dater du XIème siècle, reste visible bien qu’elle soit obstruée. On constate en tout cas que les parties murées présentent exactement le même type de maçonnerie. Il est donc extrêmement difficile de discerner la construction initiale des reprises qui peuvent être du XVIIème siècle.
Quelques éléments mobiliers et décoratifs contribuent à l’intérêt de cette église. Ainsi lorsque l’on entre on découvre à droite un sarcophage et un remarquable décor.
Le sarcophage, que l’on peut estimer du XIIème siècle, est placé dans la première niche et ne montre qu’un pan de son couvercle, le reste étant pris dans la maçonnerie. On peut y voir une croix celtique.
La sculpture en très faible relief, est caractérisée par une taille « en gouttière » qui dégage des formes et des bourrelets. De part et d’autre de la niche, deux courtes colonnettes aux chapiteaux sculptés portent un arc légèrement brisé qu’épouse une frise aux motifs de petits crochets. On notera pour anecdote les petites têtes humaines aux angles des chapiteaux des colonnettes et la tête barbue en bas à gauche de la frise de l’arc.
En somme cette église nous laisse deviner, malgré ses multiples transformations qu’elle fait partie de la vingtaine de témoins des débuts de l’architecture romane dans l’ancien diocèse d’Angoulême.
Une histoire de cloches : En 1793, la tradition rapporte que les Jauldois ne voulant pas commettre le sacrilège de descendre leur cloche destinée à être fondue en monnaie de bronze, les Briauds s’en chargèrent. Vexés, les Jauldois s’en vinrent à Brie, s’emparèrent de la cloche et la remontèrent dans le clocher de Jauldes.
16000 Angoulême
