Marchez en France
Que du bonheur dans ce si joli pays
Coccinelle posée sur la branche/Collection Tourisme Gers/J. Sandras
Pas de mauvaise surprise, ceux présentés par l’ensemble des Comités Départementaux ont été soigneusement sélectionnés et font l’objet d’un entretien régulier. Pour participer au maintien de la qualité des sites, si vous constatez un problème (dépôt d’ordures sauvage, un arbre couché sur votre parcours, …), signalez le sur :
Ou téléchargez l’application Suricate sur votre mobile et signalez les problèmes rencontrés pendant vos sorties.
ATTENTION : pour des problèmes urgents nécessitant une intervention rapide des services de secours ou des autorités utilisez les numéros d’urgence (15, 17, 18, 112)
Circuit des Loriots




























Une belle randonnée entre champs et forêts offrant de beaux points de vue sur les villages environnants !
Départ depuis la rue du Stade à Ringendorf.
Suivre l'anneau vert durant le parcours.
A proximité immédiate du village de Kirrwiller et du Royal Palace.
Contact
Tel : 03 88 70 42 30
Email : tourisme@hanau-lapetitepierre.alsace
Site web : www.tourisme.hanau-lapetitepierre.alsace
Oui. chiens acceptés, tenus en laisse

Plan IGN

Photos aériennes / IGN

Carte des pentes (plan IGN)

Open Street Map
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1 - Anneau vert
Au parking du stade de Ringendorf, suivre l'anneau vert tout au long du parcours.
Possibilité de rejoindre le circuit depuis le Royal Palace en montant par la rue de Buswiller.

Maison alsacienne restaurée

Eglise protestante
Située au centre du village, l’église protestante de Buswiller fut construite dans la deuxième moitié du XVIIIe siècle dans un style néo-classique, et modifiée au cours du XIXe siècle. Les archives nous renseignent sur la présence d’un édifice religieux à cet emplacement dès le milieu du XVe siècle ; une chapelle médiévale dédiée à saint Sixte. A partir de 1545, suite à l’introduction de la Réforme, l’édifice est réservé au culte protestant.
Si vous entrez dans l’église, vous y découvrirez en son chœur, un trésor historique : six pierres tombales des anciens seigneurs de Buswiller, les barons Gayling von Altheim, qui possédaient le village au XVIIIe siècle. Ces épitaphes représentent un cas assez rare en Alsace. Leur très bonne conservation tient de l’initiative du maire en place lors de la Révolution de recouvrir entièrement les pierres d’une couche de plâtre.
Ces six épitaphes gravées de textes à importante valeur documentaire, fixées sur les murs du chœur, sembleraient indiquer que l’église aurait servi de lieu de sépulture aux membres de la famille seigneuriale.

Les maisons Schini
Vous voici devant deux beaux exemples de maisons dites « Maisons Schini ».
A Buswiller comme dans de nombreux villages des environs de Bouxwiller, l’influence des Suisses, venus repeupler la région après la guerre de Trente Ans (1618-1648), se retrouve au niveau de l’architecture. Une dynastie de charpentiers, les Schini, établie dans la région de Bouxwiller depuis 1522, a d’ailleurs donné son nom à la maison à colombages « type » de cette partie de l’Alsace. Sa caractéristique principale est la présence du type de loggia le plus spectaculaire, la loggia double ou plus précisément celle à deux niveaux de balustrades. Elle orne près d’une trentaine de logis dans les villages des environs de Bouxwiller, datés de 1776 à 1839. D’autres détails architecturaux accompagnent cette loggia : des balustres sculptés, des poutres souvent moulurées et ornées de cartouches contenant la date de construction et le nom des propriétaires, des motifs protecteurs ou décoratifs (cœur, fleur, route solaire, svastika) sur la maison et les dépendances.
En découvrant ces maisons, plongez dans la vie quotidienne du village en écoutant cet habitant parler des métiers présents autrefois à Buswiller :

Point de vue du Markstein
En vous éloignant un peu du village, vous pourrez profiter d'un très beau point de vue sur Buswiller et ses environs.
En observant le paysage qui s'étend devant vous, imaginez quand, il y a quelques années du houblon y poussait encore. Écoutez cet habitant parler de la récolte du houblon et de ce qu'il pouvait s'acheter avec l'argent gagné à effectuer cette tâche :

L'histoire du Royal Palace
Faisons un bond dans le temps pour partir à la découverte de l’histoire du célèbre Royal Palace de Kirrwiller ! Sur l’acte de décès du 26 janvier 1857 du petit-fils de Georges Wolff il est noté que ce dernier exerce la profession de cabaretier à Kirrwiller. Nous avons donc là le premier cabaretier qui allait ouvrir la voie à une future grande lignée de restaurateurs-cabaretiers. Mais, le véritable point de départ de ce qui allait devenir le Royal Palace est le passage de la propriété en 1886 de Catherine Wolff née Haettinger à sa petite fille Feger Marie Madeleine qui a épousé en 1885 François Louis Adam, un cultivateur natif de Bossendorf. Sur les actes de naissance de ses enfants jusqu’en 1900, il se déclare comme cultivateur puis en 1901 comme cultivateur- aubergiste et à partir de 1902 comme aubergiste. En 1922, Louis Joseph Adam, le fils de Louis, devient propriétaire. Il fait construire au cours du 2e quart du XXe une extension au premier restaurant de « La Couronne d’or », l’auberge s’appellera désormais « Restaurant Louis Adam ». En 1948, la maison de Georges Wolff est démolie pour faire place à une grande salle de bal, réputée dans toute la région à partir des années 1960, baptisée le « Dancing Adam Meyer ». Pierre Meyer, fils cadet succèdera à ses parents ; avec son épouse Cathy, ils donneront une nouvelle dimension à cette entreprise familiale, initiée par Georges Wolff, le cabaretier de 1857. En 1980, Pierre Meyer décide de créer une petite scène de spectacle dans la salle du restaurant familial. Il y présente une fois par mois puis très rapidement tous les week-ends des spectacles clé en main de sept artistes recrutés à Paris. En 1989 il investit 1,5 million d’euros dans la construction d’une scène de 200m2 équipée d’un plateau hydraulique. Parallèlement, il commence à commanditer ses propres revues et le succès est au rendez-vous ! Le Music Hall accueille 600 personnes par jour. En 1996, l’établissement fait peau neuve et c’est un nouveau complexe de 800m2 rebaptisé le Royal Palace qui voit le jour. Ce dernier compte un amphithéâtre de 987 places, une scène deux fois plus grande (ouverture de 25m sur 20m de haut), deux restaurants : Le Majestic qui peut accueillir jusqu’à 800 convives et Le Versailles de 150 couverts. En 2026, l'activité du site s'élargit avec la construction d'un hôtel-spa 4 étoiles pour accueillir les visiteurs sur place. Aujourd’hui le Royal Palace emploie environ 100 personnes dont 34 artistes et accueille près de 200 000 clients par an.
