Marchez en France
Que du bonheur dans ce si joli pays
Coccinelle posée sur la branche/Collection Tourisme Gers/J. Sandras
Pas de mauvaise surprise, ceux présentés par l’ensemble des Comités Départementaux ont été soigneusement sélectionnés et font l’objet d’un entretien régulier. Pour participer au maintien de la qualité des sites, si vous constatez un problème (dépôt d’ordures sauvage, un arbre couché sur votre parcours, …), signalez le sur :
Ou téléchargez l’application Suricate sur votre mobile et signalez les problèmes rencontrés pendant vos sorties.
ATTENTION : pour des problèmes urgents nécessitant une intervention rapide des services de secours ou des autorités utilisez les numéros d’urgence (15, 17, 18, 112)
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PR-42 - Maisons-Alfort : Patrimoine et espaces verts








































































































































































































Ce parcours en boucle qui traverse les sept quartiers de Maisons-Alfort permet de découvrir le riche patrimoine bâti de cette ville, comme son Hôtel de Ville, ses églises et son château de Réghat, l'architecture Art Déco de son habitat social et de ses groupes scolaires, sans oublier sa célèbre Ecole Nationale Vétérinaire qui abrite l'original musée Fragonard. 32 points d'intérêt vous sont commentés au long de cette randonnée urbaine. Le parcours traverse des lieux de Maisons-Alfort où, aux 19e et 20e siècles, de nombreuses usines étaient implantées : La biscuiterie "L'Alsacienne", les pâtes "Mirand & Courtine", les apéritifs et liqueurs "La Suze", la biscuiterie "Gondolo", l'imprimerie "Cino Del Duca", ainsi que les levures de grains "Springer", la seule de ces grandes entreprises qui soit encore présente à Maisons-Alfort. Devenus friches industrielles, certains de ces sites ont été transformés en espaces de verdure aménagés pour le sport et la détente. Ils s'ajoutent aux nombreux autres parcs, squares et jardins, permettant ainsi à la ville d'offrir au public plus de 75 hectares d'espaces verts ainsi que la très agréable "Promenade Paul Cézanne" aménagée sur plus de 4 km le long de la Marne. Traversant bon nombre de ces espaces verts, ce parcours plat de 14,6 km est décrit dans le sens horaire en partant de la gare RER de Maisons-Alfort - Alfortville. Mais il est aussi accessible par d'autres gares (Métro ou RER D) et il peut se faire dans l'autre sens. Des WC publics sont accessibles sur le parcours : sur les bords de Marne à la Maison de l'Environnement et dans le quartier centre à l'entrée du cimetière. Ce parcours documenté est balisé suivant les normes de la Fédération Française de Randonnée.
Transports en commun
Ce parcours en boucle est accessible - par le RER D, station Maisons-Alfort-Alfortville, - par le réseau d'autobus 103, 172, 181, 217, 372 sans oublier les Noctiliens N132 N134
Description rue par rue du parcours (ici, dans le sens horaire).
Départ du parcours : Gare RER D de Maisons-Alfort - Alfortville. En sortant de la gare de Maisons-Alfort [1], Place Jean Moulin, traverser à gauche le Square Jean Moulin puis prendre à droite la Rue Saint-Georges. Tourner à gauche pour emprunter l'Avenue du Général de Gaulle sur 400 m et traverser à droite au feu pour arriver devant le Fort de Charenton [2]. Continuer 900 m Avenue du Général de Gaulle pour arriver à l'entrée principale de l'Ecole Vétérinaire [3]. Continuer pour traverser l'Avenue du Général Leclerc à droite au feu et prendre en face la Rue Nordling jusqu'à l'église Sainte-Agnès [4]. Au bout de cette rue, prendre à gauche la voie piétonne qui descend vers les quais de la Marne pour arriver au pied du Pont de Charenton [5]. Tourner à droite sur le quai et passer sous la passerelle de Maisons-Alfort [6]. Continuer un peu sur le quai et remonter Quai Fernand Saguet par la pente piétonne. Continuer tout droit jusqu'à emprunter sur la gauche le passage piéton pavé entre des immeubles qui permet de rejoindre l'Avenue du Général Leclerc devant la façade de l'ancienne usine Suze [7]. Tourner à gauche dans cette avenue jusqu'à l'entrée des bâtiments du Groupe Georges Guyon [8]. Continuer et tourner à gauche Rue de l'Amiral Courbet. Au bout, tourner à droite Rue du Maréchal Juin jusqu'à entrer à gauche dans le Square Henri François [9]. Traverser le square jusqu'au portillon au fond à gauche pour descendre au bord de l'eau sur la Promenade Paul Cézanne. Tourner à droite et longer la Marne jusqu'à la Maison de l'Environnement [10] (WC publics). Continuer Avenue Foch jusqu'aux ruines de l'Orangerie de Château Gaillard [11] puis jusqu'au pont d'accès à l'Ile du Moulin Brûlé [12]. Descendre au bord de l'eau sur la Promenade Paul Cézanne jusqu'à la plage de Maisons-Alfort [13]. Continuer jusqu'à passer sous le 1er viaduc de l'autoroute et remonter sur l'Avenue Joffre. Continuer jusqu'au parking d'entrée du Parc Jean Moulin [14]. Traverser le parking puis le parc jusqu'à son skatepark et prendre à gauche la Rue la Fontaine. Tourner à gauche Rue Michelet pour retrouver les bords de Marne Avenue Joffre. Tourner à droite et continuer jusqu'au pont de Maisons-Alfort [15]. Tourner à droite Avenue de la République puis à gauche Rue de Vénus devant le groupe scolaire Condorcet [16]. Au bout de cette rue obliquer à droite pour traverser entre les bâtiments et arriver dans le Square des Planètes [17]. Traverser le square pour en sortir à droite, tourner à droite Rue Marc Sangnier et continuer jusqu'à passer sous le pont de l'autoroute A86. Tourner à droite Rue de Vincennes, à gauche Rue Paul Saunière, à droite Rue de Tours puis à gauche Rue Cécile jusqu'à l'église Notre-Dame du Sacré-Cœur [18]. Prendre face de l'église la Rue de Grenoble, au bout à gauche l'Avenue de la République puis tout de suite à droite l'Avenue Georges Clémenceau. Tourner à droite Rue Marc Sangnier, traverser l'Avenue du Général Leclerc et prendre en face le sentier piéton qui longe les grands immeubles de droite. Traverser la Rue du Général Koenig pour entrer dans le Parc des Hannetons [19]. Traverser ce parc pour en sortir à droite et prendre la Rue Carnot pour arriver face au château de Réghat [20]. Tourner à gauche Rue Victor Hugo puis obliquer à droite Rue Georges Médéric et longer le grand mur de l'usine Springer [21]. Tourner au bout à droite Rue de Bazelles puis de suite Rue du Clos des Noyers jusqu'à la chapelle Saint-Léon [22]. Continuer pour prendre ensuite à gauche Rue de Colmar puis à droite Rue de Belfort. Tourner à gauche Rue Jean Jaurès et traverser au passage piéton face au groupe scolaire Jules Ferry [23]. Continuer jusqu'à entrer à droite dans le square Dufourmantelle [24]. Rejoindre le centre du square puis en sortir à droite et traverser la Rue de Rome pour entrer dans le parc du Vert-de-Maisons [25]. Traverser ce parc vers la gauche pour en sortir Avenue de la Liberté. Au bout, tourner à droite Boulevard Gallieni puis à gauche Rue Jean-Jaurès, face à une Maison de l'Octroi [26]. Tourner ensuite à gauche Rue Pelet de la Lozère puis à droite Rue Pierre Sémard où sont visibles dans ce quartier Centre de nombreux bâtiments d'Architectures Art Nouveau et Art Déco [27]. Après être passé sous le pont, entrer à droite dans le parc de l'Hôtel de Ville [28] et le traverser. Tourner à droite pour passer devant l'église Saint Rémi [29] et emprunter la Rue des Bretons. Au bout, tourner à gauche Rue Marceau puis à droite Rue Victor Hugo. Prendre à gauche l'Avenue Léon Blum pour entrer tout de suite à gauche dans le Parc de l'Alsacienne [30]. Au centre du parc, tourner à droite pour ressortir Avenue de la République, face au bâtiment des Bains-douches [31] (WC publics) de l'autre côté du carrefour, à l'entrée du cimetière). Traverser l'avenue pour passer à gauche de ce bâtiment et entrer dans le Parc des Arcades et le Square du docteur Gilbert [32]. Traverser ces deux espaces verts consécutifs pour tourner à gauche Rue Paul Vaillant Couturier, ensuite à gauche Rue Parmentier, puis prendre à droite le Passage Imberdis. Tourner à droite Avenue du Général de Gaulle, puis à gauche Rue Auguste Simon et enfin à gauche Rue du Capitaine Roland Delplanque pour arriver devant la gare sur la Place Jean Moulin, point de départ et d'arrivée de ce parcours.

Plan IGN

Photos aériennes / IGN

Carte des pentes (plan IGN)

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La gare de Maisons-Alfort
La gare SNCF de Maisons-Alfort a été ouverte en 1849, suite à la construction entre 1845 et 1848 de la ligne de chemin de fer de Paris à Lyon. Elle a été construite sur plusieurs niveaux avec un niveau bas qui donne sur la place et un premier étage qui permet d'accéder aux quais. Le second bâtiment, côté Alfortville, n'a été construit qu'au début des années 1900.
Ces deux bâtiments ont été rénovés et modifiés plusieurs fois au cours du temps, dont la dernière fois entre 2016 et 2018. L'avancée du bâtiment d'origine côté Maisons-Alfort a été alors remplacée par un large passage transparent qui se prolonge jusqu'au couloir souterrain reliant les deux bâtiments.
La construction au milieu du 19e siècle de cette ligne de chemin de fer, constituée à cet endroit de six voies posées sur leur remblai, a eu pour effet de couper en deux la commune de Maisons-Alfort. La conséquence fut que la partie ouest, située entre la ligne de chemin de fer et la Seine, a pris son autonomie et est devenue officiellement la commune d'Alfortville le 1er avril 1885.
De nos jours, cette gare fait partie du réseau RER d'Ile-de-France. Progressivement ouverte entre 1987 et 1996, c'est en 1995 que la ligne D du RER a permis de relier le sud-est et le nord de l'Ile-de-France, en passant dans Paris par la Gare de Lyon, Châtelet-les-Halles et la Gare du Nord.

Le fort de Charenton
Le Fort de Charenton, construit entre 1841 et 1845, est le premier des seize forts construits à la demande du roi Louis-Philippe afin de former une ceinture de fortifications autour de Paris et destinée à protéger la capitale des invasions. La plupart de ces forts ne portent pas le nom de la ville où ils ont été construits, mais celui de la ville limitrophe qu'ils sont censés protéger.
Après avoir été utilisé comme prison, puis avoir été occupé par différents régiments d'artillerie, il accueillit la Gendarmerie Mobile à partir de 1930, et c'est en 1950 que ce fort fut définitivement attribué à la gendarmerie. C'est actuellement le deuxième site de gendarmerie en France par le nombre de personnes qui résident dans les logements répartis tout autour du Fort.
C’est dans ce Fort qu’a été créé en 1974 le Groupe d’Intervention de la Gendarmerie Nationale (GIGN), chargé de lutter contre la criminalité extrême et qui a été transféré en 1983 à Satory.
Depuis 2012, le fort accueille le commandement de la gendarmerie d'Ile-de-France.

L'école Vétérinaire
En 1762, Claude Bourgelat, "écuyer du Roy et directeur de l'Académie Lyonnaise d'Equitation", fonde dans les faubourgs de Lyon la première école vétérinaire au monde. Elle connait tout de suite un tel succès qu'en 1765, Henri Bertin, ministre de Louis XV, charge Bourgelat de créer une seconde école vétérinaire aux abords de la capitale. Celle-ci va s'installer dans le château d'Halfort, racheté à Jean Louis de l'Hérault, Baron de Bormes.
Au 19e siècle, tandis que l'ancien château est détruit en 1855, de grandes campagnes de construction de bâtiments se succèdent, permettant d'accueillir et de développer les services de chimie-pharmacie, de chirurgie, d'anatomie, des maladies contagieuses et des pathologies bovines.
En 1935, une cité des élèves est construite. Cette école accueille de nos jours 800 étudiants, 80 enseignants-chercheurs, 30 chercheurs appartenant à des laboratoires de recherche associés, ainsi que 260 personnels administratifs et techniques. Elle dispose de 492 chambres réparties en deux résidences universitaires ainsi qu'un restaurant universitaire et un lieu de rassemblement étudiant.
Deux lieux particuliers sont à voir dans l'enceinte de l'Ecole Vétérinaire :
- Le Musée Fragonard, ouvert au public depuis 1989. Il est l'un des plus anciens musées de France et abrite une des plus importantes collections vétérinaires mondiales. Il présente des collections d'écorchés, de squelettes et d'anatomie animale et humaine.
-Le jardin botanique, créé en 1766 et ouvert depuis 2003 aux groupes scolaires et associatifs. Sa renommée s’appuie sur une collection de plantes mellifères, toxiques et médicinales de grande valeur scientifique et patrimoniale.
L'ensemble du site est inscrit à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis 1979.

L'église Sainte-Agnès
La construction de l'église Sainte-Agnès en 1932-1933 est l'un des premiers « Chantiers du Cardinal », vaste campagne de construction d’églises nouvelles, lancée en 1930 par le Cardinal Archevêque de Paris, Jean Verdier.
C’est Fernand Moureaux (1863-1956), directeur-fondateur de la distillerie de la Suze, qui finance à 80% l’édification de l’église Sainte-Agnès dans le quartier d’Alfort et qui impose le choix des architectes : Marc Brillaud de Laujardière et son associé Raymond Pruthomme.
Ces deux architectes réalisent l'exploit de transformer un terrain exigu, enclavé et aux géométries peu avantageuses, en une église originale, lumineuse et résolument moderne, dans le plus pur style Art déco.
La décoration intérieure de l’église est volontairement sobre. Les vitraux créés par Max Ingrand illuminent l'église ainsi que les fresques réalisées par Paule Ingrand, son épouse. Le clocher hexagonal haut de 53 mètres, dont la base sert d'entrée à l'église, est surmonté d’une croix en fer forgé de 8 mètres.
Cette église est dédiée à Sainte-Agnès de Rome, suppliciée à l'âge de 13 ans par les romains en 303. Elle est classée Monument Historique depuis 1984.

Le Pont de Charenton
C'est à partir du 6e siècle qu'on trouve mention dans des écrits monastiques d'un pont en pierre permettant de traverser la Marne à Charenton.
Jusqu'au début du 13e siècle et la construction par les moines de l'abbaye de Saint-Maur d'un pont en bois au niveau de Joinville et de l'île Fanac, ce fut le seul point de traversée sécurisé de la Marne. Les autres points de passage étaient assurés par des bacs, mais en raison du débit non maitrisé de cette rivière, les naufrages y étaient fréquents.
Le pont de Charenton était de ce fait un point stratégique très important, permettant aux régions de l'Est de rentrer en toute sécurité dans l'agglomération de Paris et aux parisiens d'accéder aux routes de Champagne et de Bourgogne où se tenaient les plus grandes foires économiques européennes.
Maintes fois détruit et reconstruit (18 fois jusqu'à ce jour), il resta fortifié jusqu'à la fin du 16e siècle. Au 17e siècle, il possédait 4 moulins en son centre. La dernière version en pierre fut détruite en 1973 pour faire place à un pont à structure métallique, réalisé en lien avec la construction de l'autoroute de l'Est (A4).

Le barrage de Saint-Maurice et la passerelle de Maisons-Alfort
Le barrage-écluse de Saint-Maurice fut élevé en 1910 afin de rendre navigable la Marne entre le canal de Saint-Maur et la confluence avec la Seine, tronçon dans lequel le cours était très irrégulier et où la profondeur pouvait être de moins d'un mètre en été. Cette régularisation du niveau de l'eau permit de mettre en service le port de Bonneuil en 1917 et de faciliter la navigation.
Le barrage a été reconstruit dans les années 1990 et une passe à poissons a été ajoutée afin de permettre le franchissement du barrage pour la quinzaine d'espèces de poissons recensées dans la Marne de nos jours.
Plus récemment, des travaux d'automatisation de ses parties mobiles ont été entrepris en 2023 par les Voies Navigables de France (VNF), ce qui permis de mieux réguler le niveau de la Seine dans sa traversée de Paris.
De nos jours, cette écluse de 125 m de long sur 12 mètres de large voit passer un trafic annuel de plus de 10 000 péniches de marchandises et 200 bateaux de plaisance.
La passerelle de Maisons-Alfort, au-dessus du barrage et de l'écluse, a été construite en 1921, puis entièrement refaite en 1996. Elle permet aux piétons de rejoindre Saint-Maurice.

L'ancienne usine Suze
C'est en 1898 que l'entreprise de Fernand Moureaux, inventeur d'une liqueur nouvelle à base de gentiane appelée "la Suze", rachète l'emplacement d'une distillerie en bord de Marne à Maisons-Alfort.
En 1933, l'architecte Paul Fénard est chargé de moderniser et d'agrandir les locaux de l'usine qui servent à la fois de distillerie et d'entrepôts. A cette occasion, une nouvelle façade sur l'ancienne rue de Créteil (actuellement avenue du Général-Leclerc) est réalisée. Elle est constituée d'un mur aveugle portant les noms et les armoiries des villes où l'entreprise possède des dépôts.
Après un regroupement avec la société Pernod, la société quitte Maisons-Alfort pour Créteil en 1965. L'usine sera rachetée par les Cycles Lejeune en 1974 puis deviendra désaffectée à partir de 1988.
Sur cet emplacement, de nouveaux immeubles ont intégré la façade et la grande tour de l'ancienne usine Suze qui ont été inscrites à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques en 1993.

Le Groupe Georges Guyon
Construit dans le quartier Alfort, le groupe Georges Guyon est un ensemble mixte et original qui réunit 141 logements collectifs, 41 logements individuels ainsi que 11 commerces en rez-de-chaussée côté Avenue du Général Leclerc.
Cet habitat social de qualité a été construit entre 1932 et 1935 par l'architecte Henri Guyon, fils de l'architecte Georges Guyon très présent à Charenton et à Saint-Maurice.
L'architecture, dans le style Art Déco de l'époque, est sobre et fonctionnelle. Les façades en brique et en béton sont agrémentées de bow-windows et de frises.
En fond de parcelle est niché un ensemble de pavillons avec jardinets, presque invisible des rues environnantes, et ayant le charme d'une petite cité-jardin.

Le square Henri François et la Maison pour Tous
Ce square arboré et fleuri est équipé de jeux pour enfants. En son centre se dresse le plus vieil arbre de Maisons-Alfort, un peuplier noir de plus de 4,50 m de circonférence.
Dans le square, la Maison pour Tous réunit les locaux de nombreuses associations, proposant aux habitants de multiples activités comme la danse, le yoga, la guitare, la gymnastique, le théâtre, les arts plastiques, etc.
On trouve aussi une stèle à la mémoire de celui qui a donné son nom à ce square : Henri François. C'est le nom d'un artificier dont l'intervention courageuse a préservé Maisons-Alfort, Charenton et Alfortville d'une véritable catastrophe qui aurait pu causer la mort de milliers de personnes :
Le 25 août 1944, l'armée allemande vient de se retirer de Maisons-Alfort non sans avoir miné le fort de Charenton, important dépôt de munitions situé sur le territoire de Maisons-Alfort. Entrant seul dans le fort, Henri François va réussir à désamorcer toutes les charges, évitant ainsi l'explosion de plus de mille tonnes d'explosifs entreposés, soit la puissance du dixième de la bombe d'Hiroshima.
Il décédera deux mois plus tard en déminant un autre secteur.

La promenade Paul Cézanne et la maison de l'Environnement
La municipalité de Maisons-Alfort a donné le nom de Paul Cézanne à cette promenade aménagée le long de la Marne sur plus de 4 km, en hommage au célèbre peintre français qui, lorsqu'il habitait Paris, aimait venir se promener sur les bords de la Marne entre Maisons-Alfort et Créteil. Ces bords de Marne ont inspiré au peintre plusieurs tableaux qu'il a réalisés entre 1888 et 1894, dont "Le Moulin Brûlé de Charentonneau", une huile sur toile de 81x65 cm appartenant de nos jours au musée Pouchkine de Moscou et exposée à l'Israël Muséum de Jérusalem.
Inaugurée en juin 2023, la Maison de l'Environnement a été construite en réhabilitant une ancienne station service et en utilisant des matériaux de récupération. Des panneaux solaires et des capteurs géothermiques assurent l’autonomie énergétique.
Des ateliers et des expositions sur des sujets environnementaux sont organisés tout au long de l’année, ouverts à tous, avec une attention particulière portée aux initiatives éducatives et aux activités pour les familles.
Elle dispose aussi d'un espace restauration et de WC publics.

L'Orangerie de Château Gaillard
Ces arcades sont les vestiges de l'Orangerie de l'ancien château de Charentonneau qui s’élevait à cet endroit. Construite au cours du 18e siècle, cette demeure seigneuriale était la propriété de la famille Gaillard. Le domaine le long de la Marne qui comprenait aussi un parc, des annexes, un moulin et une ferme, a été saisi et vendu comme bien national sous la Révolution. Après avoir été revendu plusieurs fois, il fut découpé en lots à partir de la fin du 19e siècle.
Le château a été détruit en 1950 et seuls subsistent aujourd'hui deux murs de son orangerie.
Quatre barres d'immeuble ont été construites à son emplacement, soit plus de 700 logements. Cette copropriété a pris le nom de Château Gaillard.
L'ancien domaine est devenu le quartier Charentonneau. Il constitue la plus grande zone pavillonnaire de la ville.

L'île du Moulin Brûlé
Sur l'ile de Charentonneau, le moulin de Charentonneau, dont l'existence est connue depuis le Moyen-Age, était relié à la berge et au château de Charentonneau par une galerie qui servait également de magasin pour le grain.
En 1883, il fut détruit par un incendie, laissé à l'état de ruine et jamais reconstruit. C'est après cet incendie qu'il prit le nom de Moulin Brûlé.
Seule a subsisté pendant quelques temps la galerie au-dessus du bras de Marne.
Et c'est ce cadre bucolique qui servit pendant plusieurs années d’inspiration aux artistes, notamment au peintre impressionniste Paul Cézanne (1839-1906) qui lui dédia un tableau en 1894.
Dans les années 1920, appelées "Les Années Folles", ce lieu renait de ses cendres grâce à la Guinguette du Moulin Brûlé, un restaurant avec piste de danse qui attire les foules.
De nos jours, cette île de 1,3 hectare est devenue un parc qui sert également de réserve naturelle pour de nombreuses espèces protégées. A l'emplacement du moulin, une grande salle des fêtes, "Le Moulin Brulé", a été inaugurée en 1994.

La plage de Maisons-Alfort
Dès la fin du 18e siècle, on peut se baigner dans la Marne. Mais c'est à partir des années 1930 et le développement des congés payés que les lieux de baignade aménagés se multiplient, offrant aux Parisiens plages, bassins et plongeoirs. A cette époque on compte une vingtaine de baignades dans la Marne entre Maisons-Alfort et le Perreux-sur-Marne.
A partir de 1930, les habitants de Maisons-Alfort bénéficient, en aval de la passerelle de Charentonneau, d’une vaste plage municipale pouvant accueillir jusqu'à 4000 personnes, équipée de 250 cabines, de 2 terrains de sport, d'un plongeoir "olympique" et d'un bassin permettant de se baigner en ayant pied. Divers équipements comme un solarium et une buvette viennent compléter cet espace de loisirs.
Dans les années 1960, la pollution de la rivière entrainera une baisse de la fréquentation et en juillet 1970, un arrêté préfectoral encore en vigueur aujourd'hui interdira la baignade dans la Marne.
De nos jours, cette ancienne plage a été réaménagée en un parc possédant une aire de jeux (le square des Petits Pirates), un boulodrome ainsi que le Jardin des Cinq Sens qui "permet de découvrir ou redécouvrir des parfums, des goûts, des sensations au toucher, des sons, des coloris que la nature nous offre". De la plage des années 1930, seul subsiste le bassin en ciment qui communique avec la Marne.

Le parc Jean de la Fontaine
Ce parc est situé en bord de Marne, sous les quatre viaducs de l'échangeur entre les autoroutes A4 et A86.
Il offre de nombreux équipements de sport et de loisirs :
- un skate-park avec bowl (bassin), plans inclinés, marches, murets et rails ;
- des courts de tennis ;
- un mini-golf ;
- un circuit pour voitures radiocommandées ;
- une aire de jeux pour enfants.

Le pont de Maisons-Alfort et sa maison de l'octroi
Ce pont qui relie Maisons-Alfort à Joinville-le-Pont a été construit en 1912. C'est un pont en arc avec tablier supérieur, réalisé en acier. Sa structure repose sur un pilier central unique, décoré d'un écusson "RF", initiales de la République Française.
Ce pont est la réplique du pont du Petit Parc à Saint-Maur-des-Fossés, construit l'année précédente. Seuls les ornements du pilier central en pierre sont différents.
A l'angle du pont et de l'avenue de Verdun se dresse la maison de l'octroi, construite en 1913 et qui servait à percevoir l’octroi communal, taxe sur certaines marchandises qui entraient dans la commune. Elle fut utilisée jusqu'en 1948, date de la suppression des octrois par le gouvernement Français. Ce petit bâtiment a été restauré en 2020.

Le groupe scolaire Condorcet
C'est à la rentrée 1934 que le groupe scolaire Condorcet ouvre ses portes après cinq années de travaux. Pour le construire, la municipalité a fait appel à un duo d'architectes novateurs : André Dubreuil et Roger Hummel.
Conçus dans le style « paquebot », avec des fenêtres à hublot et des volumes décrochés sur différents niveaux, les bâtiments sont largement ouverts sur la lumière et sur de vastes cours. Fabriqués en béton, ils sont recouverts par de la pâte de verre rouge ou blanche, fabriquée par l'entreprise Boulenger, le céramiste du métro parisien, ce qui permet à la tour écarlate et à son cadran d’horloge d'être repérables à des lieues à la ronde.
La simplicité prime dans la conception des bâtiments : pas de toit incliné, mais des ouvertures sur des terrasses prévues pour servir de solarium aux classes de plein air et de gymnastique. Cela illustre clairement les exigences de l'entre-deux-guerres en matière d'hygiénisme et de pédagogie.
Ce patrimoine exceptionnel et original a été inscrit à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques en 1994.

Le square des Planètes
Le quartier des Planètes, situé dans la partie nord-est de la commune, est délimité par la Marne, la ville de Créteil et l'avenue de la République. Une partie de ses rues a un nom qui évoque le système solaire.
Tout d’abord utilisé comme champ de manœuvre et de promenade par les cavaliers du Fort de Charenton et de l’École Vétérinaire, ce quartier servit ensuite de terrain de jeux et de sport aux jeunes du quartier.
Pendant la Seconde Guerre Mondiale, il est transformé en jardins ouvriers et c'est seulement à partir de la fin des années 1950 que des immeubles résidentiels puis une école et une crèche y voient le jour.
Depuis 2016, la municipalité y a développé un pôle social composé d'une maison de retraite, d'un foyer d'accueil médicalisé, d'une pension de famille pour personnes en difficulté et de logements sociaux.
Au centre de ce quartier, un grand parc arboré avec de belles pelouses est équipé de jeux pour enfants et d'un terrain de pétanque.

L'église Notre-Dame du Sacré-Cœur
Cette église paroissiale, appelée Notre-Dame-du-Sacré-Cœur de Charentonneau, a été édifiée en 1909 par l'architecte Edouard Jacquemin (1873-1956) sur un terrain offert par une des héritières du Domaine de Charentonneau. Elle est construite en béton et en brique.
La nef est composée de trois vaisseaux, de trois travées et d'un chevet plat. Le chœur a été réaménagé dans les années 1970 et l'église a été restaurée en 2016.

Le parc des Hannetons
Ce parc est situé en bordure du quartier des Juilliottes qui, à l'origine, n'était que champignonnières, terrains vagues et carrières.
Ces carrières qui servirent d’abris durant la Seconde Guerre Mondiale furent comblées au début des années 1970 pour construire un ensemble immobilier.
Le parc des Hannetons offre 1,3 hectare de verdure, de jeux pour enfants, d'allées et de plantations. On y trouve de nombreuses espèces d'arbres : séquoia du japon, orme, érable argenté et divers fruitiers.

Le château de Réghat
Le château de Réghat a été construit au 18e siècle. Il a été utilisé comme rendez-vous de chasse par Louis XV et a servi de lieu de séjour pour la Marquise de Pompadour.
En 1773, il est acheté par Pierre de Réghat, Commissaire des Guerres et Chevalier de l'Ordre de Saint-Louis.
En 1872, une famille d'autrichiens, le baron Springer et ses fils, achète le château. La ferme et les dépendances sont détruites et le parc est transformé en usine.
Les toitures du château ainsi que les façades sur jardin ont été inscrites à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques en 1979.
Après avoir été entièrement rénové, le château de Réghat accueille depuis septembre 2003 le musée de Maisons-Alfort dont les 250 m² d’exposition permettent de découvrir des collections retraçant l’histoire de Maisons-Alfort et de ses habitants du 10e au 21e siècle et valorisant les guinguettes des bords de Marne, les loisirs et le sport. Ce musée renferme également une crypte archéologique riche de divers matériels remontant pour certains à 160 000 ans.
Depuis 2016, une ferme pédagogique est installée dans ses jardins, avec comme objectif de sensibiliser les visiteurs à l’univers rural et contribuer à une meilleure connaissance de la nature et du monde animal.
On y trouve aussi le Pavillon bleu, un bâtiment édifié pour l’exposition universelle de 1889 à Paris puis sauvé de la démolition par la ville. Restauré et aménagé, il est aujourd’hui une volière aux oiseaux.

L'usine Springer
En 1872, une famille d'autrichiens, le baron Springer et ses fils, achète le château de Réghat construit au 18e siècle. La ferme et les dépendances sont détruites et le parc est transformé en distillerie de grains et en usine de levure pour les boulangeries.
En 1900, cette usine couvrant deux hectares devient l'usine la plus importante de la commune.
De nos jours, la société Biospringer, producteur mondial de levures, est toujours en activité à Maisons-Alfort, mais elle s'est aussi développée avec des usines à Strasbourg, aux Etats-Unis, en Amérique Latine, en Serbie et en Chine.

Le groupe scolaire Jules Ferry
Tout comme le groupe scolaire Condorcet du quartier des Planètes, le groupe scolaire Jules Ferry fut construit par le duo d'architectes André Dubreuil et Roger Hummel, dans le même esprit novateur pour l'époque. Il a le même style « paquebot » (fenêtres à hublot, volumes décrochés sur différents niveaux…), mais avec ses spécificités.
A Jules Ferry, l'entrée comprend des frises sculptées par Maurice Saulo dont les thèmes reprennent les contes de Perrault. Les grilles en fer forgé du maître-ferronnier Gilbert Poillerat figurent les matières enseignées. Les paliers du premier étage sont ornés d'une peinture sur ciment d'Emile Beaume, figurant un planisphère avec les habitants du monde et ses animaux. Un préau de jeux en rotonde est décoré d'une peinture murale du décorateur Max Ingrand. Une image peinte au-dessus de chaque porte des salles de classe permet de les identifier.
Visible depuis la rue, les décors de la porte d'entrée de l'école maternelle représentent les jeux des enfants.
Ces bâtiments ont été inscrits à l’Inventaire supplémentaire des Monuments Historiques en 2002 pour l'originalité de leur architecture des années 1930.

Le square Dufourmantelle
Au début du 20e siècle, le quartier sud de la Ville (l'actuel quartier Liberté/Vert-de-Maisons) est encore composé de terrains maraîchers et d’une importante ferme. A la fin des années 1920, la Ville y offre un terrain à l’Office Public d’Habitations à Bon Marché (HBM) afin qu'il construise un ensemble de 600 logements sociaux entourés de grands espaces libres.
Les architectes choisis pour réaliser cette commande sont André Dubreuil et Roger Hummel, tous deux Seconds Grands Prix de Rome. Ils vont réaliser le Square Dufourmantelle, un ensemble d'immeubles cubiques en brique rouge avec toits-terrasses, entourés de cours et d’espaces verts avec des jeux pour enfants.
Chaque appartement bénéficie d'une salle d'eau et d'une cuisine séparée de la pièce de vie. Mais l’innovation la plus personnelle des architectes restera l’introduction des huisseries métalliques combinée à la création des fenêtres à guillotine.
Au milieu de la grande cour centrale, trône une sculpture de Maurice Saulo : " Le petit chaperon rouge ".
Entre 1995 et 1997, les logements et les espaces extérieurs sont totalement rénovés et en 2007 le site est inscrit à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques.

Le parc du Vert-de-Maisons
Dans un paysage de prés et de marais où se trouvait la "Ferme du Vert", s'implante ici en1954 une des plus grandes et des plus modernes imprimeries d'Europe, l'imprimerie Cino Del Duca.
Au début des années 1970, elle emploie jusqu'à 870 salariés et est le 2ème éditeur de magazines en France. C'est elle qui publie entre autres "Télé Poche", "Nous Deux magazine", "Intimité", "Point de vue" ou le célèbre "Tarzan".
Sa fermeture en 1990 puis la destruction des bâtiments laissent 2 hectares de terrain en friche que la municipalité va racheter en 2001 pour créer le plus grand parc de la ville qui ouvrira en 2005 : le parc Vert-de-Maisons.
En plus des équipements traditionnels de repos et de jeux pour enfants, ce parc dispose d'une serre pédagogique et d'un espace de culture pour les écoliers ainsi que de 2 000 m2 de jardins familiaux, soit 20 parcelles, qui sont attribuées en priorité aux familles du quartier résidant en habitat collectif.

Une Maison de l'Octroi
A l'angle de la rue Springer, voie d'accès à l'usine du même nom, une Maison de l'Octroi.
En 1849, cinq octrois sont créés aux principaux lieux de passage pour entrer dans la ville. Trois autres viendront s'y ajouter.
Ces droits, affectés aux services communaux, sont perçus sur les vins et les alcools. Puis en 1864, la liste des produits soumis à l'octroi est allongée aux comestibles, aux animaux vivants, aux fourrages, aux matériaux et aux combustibles.
Cette taxe sera supprimée en 1948 par le gouvernement Français.

Architectures Art Nouveau et Art Déco
Dans le quartier Centre, on peut voir des maisons et immeubles construits entre 1900 et 1930, une époque correspondant aux styles architecturaux Art Nouveau puis Art Déco.
Dans l'Art Nouveau (1890 à 1920), les lignes courbes et les arabesques sont très présentes ainsi que les rappels à la nature (plantes et animaux). Les matériaux utilisés sont le plus souvent la pierre et la brique et les décorations faites de céramiques colorées et de vitraux. La symétrie n'est pas indispensable dans l'Art Nouveau.
L'Art Déco (1915 à 1940) laisse apparaître la rigueur et la symétrie. Les façades des bâtiments sont plus anguleuses, plus géométriques, les décors y sont plus rares et stylisés. Des bow-windows, des fenêtres qui avancent sur la rue, servent à agrandir la surface intérieure et créer du relief à l'extérieur. Les matériaux les plus utilisés sont le béton et la brique.
Par exemple, à voir en passant rue Pierre Sémard : La maison au n°73, l'immeuble au n°32, la maison au n°51, l'immeuble au n°18 et la maison au n°3.

L'Hôtel de Ville
En 1835, la commune construit une première mairie, puis, afin de s'agrandir, achète une ferme devenue aujourd'hui l'école Parmentier.
C'est en 1894 que la commune de Maisons-Alfort rachète à un certain Monsieur Lesieur le bâtiment de l'actuel Hôtel de Ville, surnommé "Le Château" ainsi que le grand parc qui l'entoure. Cet ensemble avait fait partie du "Fief de l'Image", domaine saisi à la Révolution. Et c'est l'architecte Georges Guyon qui sera chargé de le transformer afin que la commune puisse s'y installer en 1896.
En 1964, le bâtiment est agrandi, tout en conservant son corps central d'origine en brique et en pierre de style Louis XIII, son campanile et son balcon à balustres.
Sur le parvis de l'Hôtel de Ville, un imposant monument rend hommage aux morts de la première Guerre mondiale. Inaugurée en juillet 1920, cette œuvre est due à l'architecte François Morice, à la Fonderie Antoine Durenne et au sculpteur Léon Leyritz.

L'église Saint-Rémi
L’église Saint-Rémi est une église paroissiale du quartier Centre, dont les parties les plus anciennes, comme le clocher et la grande nef, datent des XIIe et XIIIe siècles, ce qui en fait l’un des plus anciens bâtiments de la ville. Son orgue, datant de 1779, a été classé monument historique en 1977 pour sa partie instrumentale.
Cette église est dédiée à Saint-Rémi (439-533) qui fut évêque de Reims pendant 74 ans.
Elle fut restaurée et modifiée plusieurs fois au cours du 19e siècle, puis dans les années 1970 après que le clocher eût été touché par la foudre, et enfin dans les années 2000 où il fallut six années de travaux pour restaurer tout l'intérieur. C'est à cette période que furent installés dans les huit oculi situés en partie haute de la nef, les vitraux réalisés par l'artiste coréen Kim En Joong, un maitre du vitrail de réputation mondiale.

Le parc de l'Alsacienne
C'est vers 1910 qu'est créée à cet emplacement une unité de production de la biscuiterie "L'Alsacienne", qui fabriquera ici près de 100 variétés de biscuits dont les célèbres "Chamonix orange", "Langues de chat", "Résille d'or", "Palmito", "Petit Exquis", et "Choco prince".
Cette usine emploiera jusqu’à 600 personnes. Dans les années 1970, les fusions et rachats successifs donneront naissance à la "Société Française Générale de Biscuits" qui quittera la ville en 1978. Les bâtiments seront démolis en 2016, et c'est sur cette friche industrielle que sera créé le parc de l'Alsacienne.

Les bains-douches
Cet établissement de bains-douches municipaux, un des trois ayant existé à Maisons-Alfort, a été ouvert en 1925. Il était doté de 28 cabines ainsi que d'un logement pour le gardien, à l'étage. Les parties latérales ont été rajoutées en 1949 et il a fonctionné jusqu'en 1968.
Ce bâtiment abrite dorénavant le centre socioculturel de la Croix des Ouches. Ce centre qui dépend de la Caisse d'Allocations Familiales, est géré par une association et est ouvert à l’ensemble de la population à qui il offre un accueil, des activités de forme, de santé et de danse ainsi que des services.

Le parc des Arcades et le square du docteur Gilbert
A proximité immédiate du marché du Centre, le parc des Arcades et le square du docteur Gilbert permettent de relier différents points du centre ville à l’écart de la circulation automobile en traversant des espaces naturels.
Cet espace vert de 3000 m2 est équipé de jeux pour enfants et est agrémenté d’une cascade dans sa partie basse.
94250 Gentilly
