Marchez en France
Que du bonheur dans ce si joli pays
Coccinelle posée sur la branche/Collection Tourisme Gers/J. Sandras
Pas de mauvaise surprise, ceux présentés par l’ensemble des Comités Départementaux ont été soigneusement sélectionnés et font l’objet d’un entretien régulier. Pour participer au maintien de la qualité des sites, si vous constatez un problème (dépôt d’ordures sauvage, un arbre couché sur votre parcours, …), signalez le sur :
Ou téléchargez l’application Suricate sur votre mobile et signalez les problèmes rencontrés pendant vos sorties.
ATTENTION : pour des problèmes urgents nécessitant une intervention rapide des services de secours ou des autorités utilisez les numéros d’urgence (15, 17, 18, 112)
Caen la mer et ses rivages








































































































































































































Cet itinéraire vous fera voyager au travers de toutes les communes de la Communauté urbaine de Caen. Il a été conçu dans le cadre du millénaire de la ville de Caen.
balisage bleu
Réalisable par morceaux en utilisant le réseau de transports Twisto
Cotations
Effort : 2/5
Risque : 2/5
Technicité : 1/5
Pour plus d'informations à propos des cotations, rendez-vous sur : www.ffrandonnee.fr/randonner/securite/cotation-des-randonnees-pedestres

Plan IGN

Photos aériennes / IGN

Carte des pentes (plan IGN)

Open Street Map

Pegasus Bridge
Avec le pont de Ranville, le pont basculant de Bénouville fait partie des deux premiers ponts libérés par les Britanniques le 6 juin 1944. C’est dans la nuit du 5 au 6 juin 1944, que l’opération pour la prise du pont de Bénouville , plus connue sous le nom d'opération « coup de main » est lancée. Cette mission consistait pour les 120 hommes du Major Howard à se poser en planeur à proximité des deux ponts afin de les reprendre aux Allemands et sécuriser ainsi les rives de l'Orne pour empêcher tout renfort de l'ennemi vers les plages du débarquement. Les ponts de Ranville et Bénouville furent pris aux premières heures du 6 juin entre 00h10 et 0h20. Les parachutistes avaient une stratégie bien définie : être les plus rapides possible tout en créant un effet de surprise. Une stratégie qui paya puisque les Allemands furent vite désarmés et faits prisonniers après avoir malgré tout résisté durant 10 minutes et mis hors de combat 16 parachutistes britanniques dont deux tués. Les Anglais, déterminés et très organisés, réussissent ainsi à remplir leur mission. Ce pont, baptisé aussitôt Pegasus Bridge (le cheval Pégase étant l'emblème de la 6e division aéroportée britannique) a été rendu célèbre grâce au film « Le jour le plus long » de D. ZANUCK sorti en 1961. Le pont actuel est une réplique du pont de 1944 qui se trouve dans le parc du Mémorial Pegasus depuis son déplacement en 1994.
Espace vert Parc des Berges

Ornavik, des Vikings aux Normands - Parc historique
Sur ce chantier d'archéologie expérimentale, des passionnés retrouvent les gestes oubliés. Ils bâtissent, forgent, tissent et cultivent en renouant avec les techniques d’autrefois. Le projet : s’inspirer des découvertes archéologiques Normandes et Scandinaves,
- Pour construire un village carolingien composé de fermes, de jardins, d’ateliers et d’une église,
- Pour retrouver, au sein de l’espace viking, les activités d’un comptoir de commerce dominé par une maison longue de 40 m
- Pour rêver devant le château à motte au temps des chevaliers de Guillaume le Conquérant.
En visite guidée ou en immersion avec les bâtisseurs, explorez les constructions médiévales et plongez dans l'histoire de la création de la Normandie, de 911 à 1066, de Rollon à Guillaume le Conquérant.

Le Phare de Ouistreham
Lancez-vous à l’assaut du gardien rouge et blanc de la ville : le phare d’Ouistreham ! Prenez votre inspiration et attaquez les 171 marches en colimaçon. L’effort est largement récompensé. Perché à 38 mètres de haut, une vue imprenable à 360° sur la ville et l’horizon à perte de vue. C’est le moment d’activer le mode panorama de votre smartphone… Vous verrez d’ailleurs sûrement manœuvrer dans l'avant-port le Mont Saint Michel ou le nouveau navire hybride, le Guillaume de Normandie, qui relient Ouistreham Riva-Bella et Portsmouth au sud de l’Angleterre.
Ouvert en visite libre les vendredis, samedis et dimanches après-midi en Juillet et Août de 14h30 à 18h. Visites commentées selon calendrier durant les vacances scolaires.

La pointe du Siège

Musée du Mur de l'Atlantique - Le Grand Bunker
Situé à quelques pas de la plage et du terminal ferry de Ouistreham à 5 minutes de Pegasus Bridge, le Musée du Mur de l’Atlantique est installé à l’intérieur de l’ancien poste de direction de tir de l’armée allemande qui commandait les batteries de l’estuaire de l’Orne. Cette tour de 5000 tonnes de béton et d’acier unique en son genre, dominant du haut de ses 17 mètres les villas de Riva-Bella, et neutralisée par les troupes du génie britannique le 9 juin 1944 a été restaurée et réaménagée afin de lui redonner l’aspect qu’elle avait le 6 juin 1944. A travers les six étages, vous découvrirez toutes ses salles réaménagées pour leur redonner leurs fonctions d’époque, salle des machines, salle des filtres, chambrée, pharmacie, infirmerie, armurerie, dépôt de munitions, salle des cartes, salle de transmissions radio, standard téléphonique, poste d’observation munie d’un télémètre… Ainsi que des espaces dédiés aux troupes d’élite et à leurs matériels spéciaux pour vaincre le mur de l’Atlantique Particularités : Véritable barge d’assaut qui a été restaurée et utilisée pour tourner le film « Il faut sauver le soldat Ryan », la barge PA 30'31 est celle que Steven Spielberg a équipée pour mettre en scène ce landing craft M dans son célèbre film aux 5 oscars.

Plage de Colleville-Montgomery
Plage de sable fin dont les eaux de baignade sont souvent classées en A. L'environnement du front de mer comme celui du bourg est reconnus par le label du pavillon Bleu européen qui lui a déjà été attribué 5 fois.
Cette plage a été un lieu de Débarquement du 6 Juin 1944.

Plage de Ouistreham Riva Bella
A Ouistreham Riva-Bella, profitez de la longue plage de sable fin, où se côtoient baigneurs et amateurs de sports nautiques pour goûter aux plaisirs du bord de mer. Voile, kayak, char à voile, stand up paddle ou plus simplement baignade et farniente sur la plage chacun y trouve son bonheur.
Au cœur de la Normandie, Ouistreham Riva- Bella est également un point de départ idéal pour partir à la découverte des plages du Débarquement et même pour s'offrir une petite excursion en Angleterre.

Chapelle de la Brèche
Une chapelle fut d'abord construite à la Brèche sur fonds privés en 1932 et s‘appelait la Chapelle des Baigneurs. Elle fut endommagée lors le Débarquement du 6 Juin 1944.
Les paroissiens riverains décidèrent et financèrent la construction de cette nouvelle chapelle en 1954. Cette très belle chapelle, à l'architecture légère et aux splendides vitraux de Michel PETIT et de Robert DECOUVOUX a été classée "Patrimoine du XXe siècle" en 2004.
La messe y est célébrée tous les samedis soirs à 18h30 en Juillet et Aout.

Plage d'Hermanville-sur-mer
Plage de sable fin surveillée et bordée par de remarquables villas du XIXème et du début du XXème siècle, elle est idéale pour la baignade et pour profiter d'une belle journée à la plage.
La plage est surveillée par 2 postes de secours (place du cuirassé Courbe et place de la 3ème D.I.B.) assurée par les membres de la SNSM. Ils sont ouverts du 1er juillet au 31 août. La surveillance est effective lorsque le pavillon réglementaire est hissé aux mâts de signaux installés sur les postes.

Plage des Confessionnaux
Plage rocheuse bordée par les Falaises des Confessionnaux, elle est idéale pour la pêche à pied et le ramassage des fossiles. Elle offre une vue unique sur la Côte de Nacre jusqu'à Ouistreham et sur le littoral de la Côte Fleurie.
Canon anti-aérien Bofors 40mm
Le 40 mm Bofors est un canon antiaérien conçu par l’armurier suédois Bofors au début des années 1930. Il a été conçu comme un canon intermédiaire polyvalent.
Il gagnera un statut prestigieux grâce à son efficacité et son grand succès lors de la défense londonienne de la bataille d'Angleterre.

Centre Nautique OCEAN - Ecole de char à voile
À Ouistreham Riva-Bella, à proximité de la Maison du Tourisme, l'école de char à voile vous accueille à l'année.
Séances en heures non dépendantes des heures de marée car roulage en partie haute de plage.
Réservation obligatoire via la boutique en ligne de l'association (paiement sécurisé obligatoire avant activité)
Activité de février à décembre.

Statue du piper Bill Millin
Près du mémorial du Commando Kieffer, on trouve la statue du célèbre sonneur Bill Millin, qui atteint la Normandie en jouant de la cornemuse ! Ce soldat fut rendu célèbre par le film Le Jour le plus long. Sa cornemuse est aujourd'hui exposée au musée Mémorial Pegasus.
Char britannique « Centaure »
Initialement un char bulldozer sans tourelle, il a été transformé, lors de sa restauration, en char Centaur CS (Close Support) pour être exposé en hommage au groupe de soutien blindé des Royal Marines débarqué dans les secteurs voisins de Sword Beach.
Les marquages de graduation sur la tourelle permettaient à un observateur extérieur de donner des instructions de tir par radio à l'équipage, qui n'avait qu'une vision très limitée des combats.
Place du cuirassé Courbet
Autour de la place du Cuirassé Courbet (du nom du navire français sabordé au large d’Hermanville-sur-Mer pour faciliter les opérations de bombardement en juin 1944), se trouvent différents monuments rendant hommages aux héros de la Seconde Guerre Mondiale.
Ainsi vous pourrez voir la statue du Matelot Norvégien, le monuments des marins de la Royal Navy, des monuments dédiés aux troupes britanniques qui ont débarqué sur Sword Beach en 1944 et même un char Centaur exposé un peu plus loin, à l’ouest de la place
Maison de la Bluette
Cette maison, la plus célèbre d‘Hermanville, a été construite en 1889 par Hector Guimard. C’est une des plus belles œuvres conservées du grand architecte de l’Art Nouveau.
On y trouve une savante imbrication des volumes et des lignes, avec en particulier un étonnant faux pan de bois courbe. L’usage de galets et de coquillages donne à la construction son caractère de bord de mer.
Sur le portail, la plaque en lave émaillée portant le nom de la villa provient de la maison Gillet à Paris ; celle portant la signature de l’architecte a disparu depuis peu.
Villa La Sapinière
La Sapinière, a également été construite par Hector Guimard, entre 1903 et 1910 pour un parisien.
Malheureusement, ce petit immeuble a été sévèrement remanié. En effet, les ouvertures ont été modifiées et son balcon du premier niveau supprimé.
La Sapinière était initialement composée de boutiques au rez-de-chaussée et d'appartements destinés à la location saisonnière.

Les Villas du bord de mer
De Lion-sur-mer à Hemanville-sur-mer, les élégantes villas bâties par de riches familles au XIXe siècle offrent une impressionnant diversité de styles. Elles illustrent ainsi un siècle d'architecture balnéaire. ne manquez pas La Bluette, classée aux Monuments Historiques.
Pour en savoir plus, consultez nos parcours numériques à la découverte des villas.

Plage du Bas-Lion
Plage de sable fin surveillée bordée par de remarquables villas du XIXème et du début du XXème siècle, on peut y admirer une vue imprenable sur la Côte de Nacre jusqu'à Ouistreham et sur le littoral de la Côte Fleurie.
Château de Lion-sur-mer
À Lion-sur-Mer, dès le XIème siècle, il existait un château-fort, bâti par la famille de Moyon. Le château actuel du XVIème siècle remplace l'ancienne forteresse. Il est en partie de la renaissance.
Tel est le charmant pavillon à toits pyramidaux et à tourelles en encorbellement aux angles, avec la tour cylindrique, et longues cheminées.
On y retrouve aussi, une chapelle, un pressoir, les caves du XVème siècle qui ont abrité les habitants pendant le Débarquement en Normandie, l'orangerie et les serres.

Cimetière militaire britannique d'Hermanville
C'est un des trois cimetières de la zone de Sword, il est ouvert au public toute l'année. Ici 1005 soldats repose 986 sont britanniques (dont la plupart appartiennent à la troisième division britannique), 13 sont canadiens, 3 sont australiens et 3 sont français. La plupart de ces soldats sont morts après le Débarquement, mais on dénombre quand même 215 combattants décédés le jour même du débarquement, le 6 juin 1944.
Église Saint-Ouen de Périers-sur-le-Dan
Le site de l’église de Périers-sur-le-Dan contient les vestiges d’un habitat datant des époques mérovingienne et carolingienne. Mais l’origine de l’église remonte au VIIIème siècle. Elle doit son nom à Saint Ouen qui fut évêque de Rouen de 640 à 684 après avoir joué un rôle important à la cour du roi Dagobert. Après sa mort, ses reliques eurent la réputation de provoquer des miracles.
Le premier bâtiment dont les murs étaient appareillés en opus spicatum fut détruit au IXème siècle, période de grands raids normands. Au XI siècle, après la conquête de l’Angleterre en 1066 les Normands construisirent de nombreuses églises et monastères grâce aux richesses rapportées d’Outre-Manche. L’église Saint-Ouen fut rebâtie à cette époque et agrandie d’un collatéral accolé au nord de la nef. Son toit en charpente fut recouvert d’ardoises vertes du Cotentin.
Au XIV siècle, des fresques représentant la vie de saint Ouen furent peintes sur les murs du choeur. La Normandie souffrit particulièrement pendant la guerre de Cent Ans de 1337 à 1453. L’église tomba en ruines. Après la fin des hostilités, le bas-côté devenu inutile fut démoli et le mur de séparation comblé. Seule une arcade fut conservée avec ses deux colonnes et chapiteaux. L’édifice fut recouvert de tuiles rouges.
En 1914, le bâtiment fut classé Monument Historique. Des fouilles effectuées en 1929 puis en 1970 permirent de dater certaines parties de l’édifice et découvrirent des vestiges mérovingiens à proximité du site.
Dans les années 1980-1981, des travaux de consolidation et restauration permirent la réouverture du chœur pour la fête de la Saint-Ouen et les journées du patrimoine.
Église Notre-Dame-de-l'Assomption - Mathieu
Cet édifice a été construit à la fin du XIe siècle ou au début du XIIe siècle.
Au cours des siècles suivants, il a été réduit et fortement remanié. La longueur de la nef a été réduite, ce qui explique qu'elle possède seulement deux travées alors que le chœur en a trois. L'appareillage des murs latéraux est en opus spicatum.
Le clocher de style roman a été modifié au cours des remaniements de 1933-1934. Les vitraux de la nef (1939) sont l'œuvre de Georges-Pierre Sagot, maître verrier à Bayeux. Les peintures murales et le grand lambris de la charpente du chœur sont l'œuvre du peintre Louis Chifflet, originaire de Chartres, dont la peinture théologique se situe dans le courant des Nazaréens français. Les vitraux du chœur ont été crées par le célèbre atelier Lorin de Chartres. Cet ensemble de peintures et de vitraux est l'un des plus somptueux de la région.

Cimetière Militaire Britannique
Ce cimetière est situé à 6 km de Caen, dans l'ancien parc du château de Cambes-en-Plaine, qui fut très disputé pendant l'été 1944.
Les 224 soldats britanniques qui reposent ici ont combattu pour libérer Caen et sont issus principalement de deux régiments de la Staffordshire Division : le North Staffordshire regilent et le South Staffordshire Regiment.
Dolmen de la Pierre Tourneresse
Le dolmen a été édifié sur un terrain en terrasse près du vallon du Vey, petit cours d'eau affluent de la Mue. Le tumulus presque circulaire, de 24 m de diamètre, est délimité par un mur de parement de dallettes de calcaire provenant de carrières probablement situées dans l'environnement proche du site. Il servit à l'époque gallo-romaine de carrière et les parties est et ouest du tumulus d'origine sont désormais manquantes. La structure interne du cairn est traversée de rayons constitués de grandes dalles délimitant des caissons.
Le tumulus renferme deux chambres funéraires de forme rectangulaire. Sous le monument funéraire, les fouilles archéologiques ont révélé les traces d'un habitat préexistant constitué d'une maison de 15 m de long sur 7 m de large qui était elle-même entourée de plusieurs constructions domestiques. L'ensemble a été daté de 4400 av. J.-C. Selon la légende, la Pierre Tourneresse aurait le pouvoir de tourner sur elle-même comme de nombreux autres mégalithes de la région qui portent des noms similaires.
Notre-Dame du Marais
Cette statue de la Vierge à l'Enfant aurait été érigée par un vacher, en guise de remerciement envers la Vierge, qui l'aurait sauvé lui et son troupeau lors d'une violente crue.
Château de Thaon
Ce fut Pierre BLOUET, devenu seigneur de THAN, anobli par LOUIS XIII, en 1610, qui prit l’initiative de construire une nouvelle demeure plus confortable de l’autre côté de la Mue. Ce petit château de deux étages, qui est encore aujourd’hui éclairé par des fenêtres au galbe mansardien se termine en regardant un parc établi dans l’esprit des émules de « LE NOTRE ». Une partie du parc qui s’abaisse en pente douce permet à la façade étroite du château de se mirer dans un miroir d’eau aux contours dessinés en « arbalète » alimenté par le CHIRONNE et la MUE. Contiguë à ce nouveau château. Pierre BLOUET de THAN fit également construire une chapelle dédiée à ST JEAN l’Evangéliste, datée au portail de 1624.
Un siècle plus tard, Jacques BLOUET, Seigneur de THAN, conseiller au Baillage et Présidial de CAEN, fit construire en 1732 un logis plus important dans le prolongement du petit château. Cette vaste demeure, aux lignes très étudiées avec ses deux ailes légèrement débordantes, n’avait d’ornement pour ses deux faces que des balcons de fer finement forgés et un fronton triangulaire au-dessus de la travée centrale.
L’histoire du nouveau château ne s’arrêta pas en 1926 car la guerre de 1939 – 1945 vit l’occupation de la propriété par les allemands pendant quatre ans, et sera à nouveau occupée dès le 12 juin 1944 par les Canadiens du Royal Engineers, occupation heureusement sympathique et nécessaire pour les opérations de débarquement et de la libération de la FRANCE.
Sculptures de Serge Saint
Serge Saint a grandi à Asnelles où son père était instituteur. Après des études d’électronique au Lycée Laplace, il rejoint les grandes entreprises caennaises Blaupunkt et RVI, puis, n’y trouvant pas sa place, l’entreprise de récupération de ferraille Breuil.
Passionné de rugby, il participe à la création du Club de Rugby d’Hérouville.
À la fin des années 70, traversant une période personnelle difficile, il récupère la ferraille pour son compte et commence alors à s’intéresser de près à la sculpture. Il s’installe sur le terrain de moto-cross de Basly, y vivant dans des conditions rudimentaires dans un mobil-home. C’est là qu’il se voue à son art, sculptant « pour se
sauver », dira-t-il.
Il travaille le bois, la pierre de Caen, le béton cellulaire puis la terre glaise et le plâtre. Moore, Rodin et Brancusi l’inspirent. Il veut voir plus grand et se lance dans la sculpture monumentale, utilisant alors le polystyrène, la fibre de verre et la résine polyester.
Il vit difficilement de son art et craint souvent de ne pas pouvoir acheter les matériaux nécessaires, mais jamais il ne cessera sa recherche.
À Thaon, il a su transmettre sa passion aux jeunes auxquels il donnait
des cours. Après son décès, ses sculptures ont été données aux communes qui
l’avaient soutenu.
Sculpture de Serge Saint, Impasse de la Forge
Localisée dans l'impasse de la Forge, derrière la cantine scolaire.
Nouvelle église Saint-Pierre de Thaon
L’histoire de la nouvelle église remonte en fait à la Révolution Française car c’est durant cette époque que la Vieille Eglise de la Vallée servit à la fabrication du salpêtre.
Lorsque celle-ci fut rendue au culte son état était tellement pitoyable que son remplacement par une nouvelle église était déjà envisagé dans tous les esprits.
Le second problème qui mobilisait les énergies du Conseil Municipal de l’époque concernait l’exiguïté du cimetière communal. Le terrain qui entourait l’église était en plus marécageux ce qui faisait dire aux mauvaises langues des villages alentours que les gens de Than n’enterraient pas leurs morts mais qu’ils les noyaient. Les travaux commencèrent en 1838 et durèrent environ 2 ans. Les pierres de l’édifice venaient des carrières toutes proches, et de nombreux tailleurs de pierre habitant Thaon participèrent à leur élaboration. Le style retenu par Mme de la Rivière était « grec ». C’est pourquoi de nombreuses colonnes figuraient dans l’édifice. Extérieurement, deux grandes colonnes soutenant un triangle de pierre rappelant le Parthénon encadraient l’entrée de l’église. Deux autres plus petites figuraient en retrait de chaque côté de la porte et soutenaient une croix de pierre. Malheureusement, un fléau bien plus redoutable que la foudre devait terrasser encore une fois cette nouvelle église. La seconde guerre mondiale, qui semblait avoir épargné les monuments pendant les quatre ans d’occupation, se révéla hélas destructrice pendant les opérations du débarquement des Alliés. Les clochers servant d’observatoires à l’ennemi furent systématiquement détruits et celui de Thaon n’échappa pas au désastre.
Si l’extérieur de l’église fut reconstruit à l’identique dans les années 50, l’intérieur -pour des raisons d’économie et de modernité- ne retrouva jamais le charme du style grec qui avait tant séduit la Comtesse de la Rivière qui repose désormais sous le mur qui sépare la sacristie du reste de l’église.
Sculpture de Serge Saint, Salle Michel Frérot
Localisée derrière la salle d'exposition Michel Frérot.
Sculpture de Serge Saint, rue de Bombanville
Localisée dans la descente.

Cimetière Militaire Britannique
Le cimetière militaire britannique de Secqueville-en-Bessin, situé dans le Calvados entre Caen et Bayeux, est l'un des dix-huit cimetières gérés par la Commonwealth War Graves Commission en Normandie. Ce site sobre, en pleine campagne, abrite 99 tombes de soldats britanniques et du Commonwealth ainsi que 18 tombes de soldats allemands, morts pour la plupart lors de la libération de Caen à l’été 1944. Parmi eux, le plus jeune soldat, Philipp Stevenson, a trouvé la mort à seulement 17 ans. Accessible par un chemin en dehors du village de Secqueville, ce cimetière rend hommage aux soldats tombés pendant les combats du D-Day et se situe à proximité de lieux historiques tels que le château d’Audrieu.
Église Notre-Dame-de-l'Assomption - Brouay
Église des XIIIe siècle, XIVe siècle et XXe siècle. La nef est fin XIIIe siècle ou début XIVe siècle. Le chœur serait plus ancien. Restauration de l'édifice au XXe siècle par l'abbé Lefauconnier.
Église Notre-Dame-de-la-Nativité - Putot-en-Bessin
Inscrite à l’inventaire supplémentaire des Monuments Historiques le 12 avril 1927, les origines de l’église Notre-Dame de Putot remonteraient du XIIe au XIVe siècle.
Dans l’ouvrage M. de Caumont : sa vie et ses œuvres écrit par Eugène de Robillard de Beaurepaire (1874), l’église de Putot en Bessin est décrite comme ayant initialement eu la forme d’une croix, la nef étant flanquée de deux chapelles qui furent supprimées à une période indéterminée. Sa nef désormais unique présente des fenêtres cintrées à colonnettes et deux portes, l’une au nord et l’autre au sud. La porte méridionale est murée depuis longtemps.
L’entrée s’effectue donc par la porte septentrionale. Les modillons à arcatures annoncent une transition stylistique avec l’art gothique et peut-être même avec le style architectural développé dans la région pour les premières années du XIIIe siècle. Il est cependant difficile de l’affirmer tout à fait car l’église, fortement endommagée lors des bombardements de la Seconde Guerre Mondiale, fut en grande partie restaurée ensuite.
Canadian Memorial - Putôt-en-Bessin
La ville de Putôt-en-Bessin faisait partie des objectifs de la 7e Brigade d'infanterie canadienne le 7 juin.
Quand ils donnèrent l'offensive au lever du jour, les Canadiens ne firent face qu'à une faible résistance des Allemands pris par surprise. Vers midi, le Royal Winnipeg Rifles avait atteint Putôt-en-Bessin.
Le lendemain, les Allemands lancèrent de sanglantes contre-attaques et réussirent à faire reculer le régiment de Winnipeg jusqu'en dehors des limites de Putôt. La brigade répliqua à 20 h 30, épaulée par le 1er Bataillon, Canadian Scottish Regiment, un escadron de chars du 6e régiment blindé (1st Hussars), les 12e et 13e régiments de campagne de l'Artillerie royale canadienne et une partie du Cameron Highlanders of Ottawa (bataillon de mitrailleuses). Une heure plus tard, soit à 21 h 30, les Canadiens avaient repris leur objectif.
En tout, la brigade d'infanterie de Winnipeg perdit 256 hommes le 8 juin; 105 furent tués et certains furent même exécutés après avoir été faits prisonniers. Le 1er Bataillon ( Canadian Scottish Regiment) déplora 125 pertes dont 45 morts.

Cimetière Militaire Britannique
Le cimetière militaire britannique de Saint-Manvieu-Norrey, situé entre Caen et Bayeux en Normandie, est un lieu de mémoire dédié aux soldats de la Seconde Guerre mondiale. Il abrite 2 186 tombes, dont 1 627 soldats britanniques, 3 Canadiens, 1 Australien, et 555 Allemands. Ce site, entretenu par la Commonwealth War Graves Commission, commémore les combats intenses de l'été 1944, notamment les batailles de Tilly-sur-Seulles, l’Odon, et la prise de Carpiquet. Aménagé en 1944, le cimetière est organisé autour de la Pierre du souvenir et de la Croix du sacrifice, offrant un cadre de recueillement simple et soigné, accessible aux visiteurs à travers une allée engazonnée.
Église Saint-Vigor - Cheux
La construction de l'église date du XIIème siècle, détruite en 1944, elle a du être rebâtie. La tour a été refaite à partir des piliers primitifs découverts lors de la reconstruction, et dont les motifs architecturaux sont encore intacts.
Lavoir - Mouen
C'était l'endroit où les femmes se retrouvaient une fois par semaine ou plus et où elles échangeaient les dernières nouvelles du village. Surnommés les « radios-lavoirs », ils raisonnaient souvent des discussions, des rires et même des chants des lavandières.
L'utilisation des lavoirs est progressivement abandonnée au XXème siècle, pour laisser place à la machine à laver, dans les années 1950. Aujourd'hui, ce sont plutôt des sites patrimoniaux où l'on s'attarde en balade, des réserves pour la biodiversité et des points de fraicheur et de calme.
Église Saint-Malo
L'église de Mouen apparaît tardivement dans les sources écrites alors qu'elle est placée sous un vocable généralement associé à des paroisses anciennes (saint Malo, évangélisateur breton du VIe s.). En 1190, il est fait mention du don des dîmes de l'église de Mouen à l'abbaye Saint-Etienne de Caen, lesquelles comportent des droits sur des vignes qui semblent avoir été une production du village.
L'église, située encore aujourd'hui en limite de l'habitat, présente un aspect très homogène caractéristique des églises très décorées du XIIe siècle, où l'on s'accorde à retrouver des thèmes décoratifs expérimentés en Angleterre (abondance du décor de chevrons et de têtes plates mordant un tore - beakheads).
La nef de plan simple s'ouvre sur une façade à portail unique harmonieusement divisée en quatre registres par des corniches ornées de frises sculptées. Le troisième registre est une bande d'arcatures sur colonnettes qui court également en haut des murs gouttereaux de la nef surmontés d'une série de modillons sculptés de divers sujets. Ce motif d'arcatures sur colonnettes est bien représenté dans bon nombre d'églises de la Plaine de Caen et du Bessin côtier à Rots, Thaon, Fontaine-Henry, Secqueville-en-Bessin, etc ...
Le clocher hors œuvre parait plus rustique, en tous cas, moins orné, avec une souche aveugle solidement contrefortée, un premier étage orné d'arcatures plaquées, et un troisième niveau, sous le toit en bâtière, ouvert par des baies géminées aux arcs dépourvus de décor. Le chœur et le chevet ont été entièrement refaits en imitation du style roman de l'église originale. Une porte au linteau curieusement sculpté s'ouvre dans le mur sud de la nef.
Maison Senghor
Cette maison de maître située au n°150 de la rue du général Leclerc date du XIXe siècle.
Elle appartenait à la femme de Léopold Sédar Senghor, Colette Hubert, qu’il épouse en second mariage le 18 octobre 1956. En 1960, il devient Président du Sénégal. Néanmoins, le couple prend l’habitude de venir passer ses vacances d’été dans la maison de famille.
En 1980, Senghor quitte la présidence du Sénégal et s’installe définitivement en France.
À sa retraite, il partage son temps entre Paris et Verson. Rapidement le calme de la campagne normande l’emporte et il quitte de plus en plus rarement Verson. Il y développe le concept de Normandité qu’il définit comme “un lyrisme lucide”, il se qualifie lui-même de “Normand parmi les Normands”.
Il meurt à Verson le 20 décembre 2001. En 2004, Mme Senghor décide de léguer sa maison à son décès à la ville de Verson. La ville devra conserver pendant 25 ans la maison et les biens et l’ouvrir la maison au public, selon les modalités de son choix. Son épouse Colette, décède le 18 novembre 2019 à son domicile de Verson. Elle est inhumée à Dakar aux côtés de son époux et de son fils.
La ville de Verson veille toujours a véhiculer les valeurs chères au poète-président : le dialogue des cultures, la civilisation de l’Universel, la francophonie…
Église Saint-Germain - Verson
L’église, dédiée à Saint-Germain d’Auxerre, semble avoir été bâtie à partir du XIIIe siècle (transept) puis XIIIe-XIVe (nef) et peut-être XVe (clocher). La chapelle de la Vierge fut rajoutée au XVe siècle. Différentes modifications (adjonction de la sacristie) et restaurations ont abouti à son aspect actuel. Le porche, par exemple, ouvert sur le côté nord a été modifié deux fois en 1752 et 1857.
L’église et ses dépendances immédiates appartenaient à l’évêché de Lisieux. Elle faisait partie de l’exemption dite de Nonant (l’exemption est une portion de territoire dans un diocèse, ici celui de Bayeux, appartenant à un autre diocèse, celui de Lisieux).
Le reste des terres de Verson appartenait à l’abbaye du Mont-Saint Michel par l’intermédiaire de la Baronnie de Bretteville-sur-Odon. Ceci depuis le don de la duchesse Gonnor, femme de Richard Ier de Normandie, en 1015, des terres qu’elle avait reçues auparavant en douaire.
Manoir de la Fontaine
Construit au XVIème siècle, le manoir sera habité par la famille Bourdon puis au début du XXe habité par M. Postel.
Ferme-manoir de Cacharat
Le manoir de Cacharat est un manoir typique du 17ème siècle, construit par une famille paysanne riche et protestante Les fermes manoirs du Bessin possèdent toutes les mêmes caractéristiques : une cour entourée des bâtiments nécessaires au fonctionnement de la ferme, un logis pour les habitants, le tout formant un ensemble fermé et défensif. Ces fermes ont été construites par de riches fermiers ou de petite noblesse entre le 16ème et le 17ème siècle.
Le portail triple du 17ème siècle est constitué de deux portes piétonnes dont l'une est obstruée dès sa construction. La porte du milieu est l'entrée principale. Toutes les portes sont surmontées d'imposants frontons semi-circulaires.
Carrières d'Étavaux
Consacrée à l'exploitation d'un gisement de grès feldspathiques roses, la carrière d'Étavaux s'étend sur plus de 38 hectares longeant la rivière de l'Orne, dont 31,29 hectares autorisés à être mis en valeur.
Elle comporte deux excavations, celle située dans la partie sud-est du site étant en partie en eau. L'extraction est opérée sur trois niveaux au nord-ouest, les équipements de concassage reliant les deux excavations. A l'est, en surplomb de la carrière, est installée une unité de préfabrication d'agglomérés en béton.
Église Notre-Dame de Basse Allemagne
Son clocher, classé monument historique, date du XIe – XIIe siècle, alors que le reste du bâtiment, construit en 1845 dans un style néogothique, est moins intéressant. Ce lieu de culte destiné aux habitants de Basse-Allemagne fut construit à flanc de coteau à proximité de l’ancienne route d’Angers et du bac d’Athis.
La ville de Fleury-sur-Orne s'appelait autrefois Allemagne, en référence au peuple germanique des Alamans qui participa aux grandes invasions barbares. Mais avec le déclenchement de la Première Guerre mondiale, en 1916, le conseil municipal d'Allemagne décide à l'unanimité de rebaptiser la commune en la nommant Fleury-sur-Orne.
Château de Garcelles-Secqueville
En 1704, Jean-Joseph Gosselin, seigneur de Tourville, devient seigneur de Garcelles et fait construire le château actuel en 1721. Vers 1780, la famille Doynel de Saint Quentin acquiert le domaine qui se transmet ensuite par héritage.
Le parc du château et les avenues sont classées parmi les sites en septembre 1942 afin d’éviter que les arbres ne soient réquisitionnés pour participer à « l’effort de guerre ». En 1944, lors de la Bataille de Normandie, des bombardements causent de graves dommages au château et à ses alignements d’arbres.
Église Saint-Martin - Garcelles-Secqueville
Une première église fut construite au XIIème siècle, à laquelle vient s'ajouter la flèche en fer forgé du XVIème siècle. L'église fut détruite en 1944, puis reconstruite pour être finalement consacrée en 1957.
Abbaye Saint-Martin de Troarn
Située à la limite de la plaine de Caen et de la vallée d’Auge, l’abbaye Saint-Martin de Troarn connaît un passé prestigieux durant une période qui va de sa fondation en 1048 jusqu’à la guerre de cent ans, 1380-1450.
Pillée par les troupes du roi Henri V d’Angleterre, elle est reconstruite sous le règne de Charles VII. Un siècle plus tard, l’abbaye est à nouveau durement éprouvée par les guerres de Religion.
Viennent ensuite deux siècles d’un lent déclin. Il n’y avait plus que 7 religieux en 1728 alors qu’on en dénombrait 44 à la fin du XIIIe siècle. L’abbaye sera démantelée à la Révolution. Il n’en subsiste aujourd’hui que quelques vestiges dont le plus important est le bâtiment qui bordait la partie sud-ouest de l’ancien cloître.
Église Sainte-Croix - Troarn
L'église Sainte-Croix est une église néo-romane, reconstruite en 1890 et restaurée après la Seconde Guerre mondiale, contenant le tombeau du chevalier Hugues, sarcophage trouvé en 1909 dans les vestiges de l'abbatiale Saint-Martin.
Église Saint-Gerbold - Blainville-sur-Orne
L'église Saint-Gerbold date partiellement du Moyen Âge. Sa façade est du XVIIIe siècle. Elle possède un retable datant de 1666 orné d'une Présentation au Temple et de deux statues (Vierge à l'Enfant et saint Étienne) et également une statue de Saint-Gerbold du XVIe siècle dont l'église porte le nom.
Saint-Gerbold fut le onzième évêque de Bayeux et il vécut à la fin du VIIe siècle. Sa vie est tout auréolée de légendes. Il était considéré comme le grand saint guérisseur des maux intestinaux.
Église Saint-Martin du Cainet
Les premières mentions de l'église Saint-Martin remontent au XIe siècle. À l'époque, elle était une simple chapelle dédiée à Saint-Martin. Au XIIe siècle, elle est reconstruite en style roman. Au XVe siècle, elle est agrandie et dotée d'un clocher.
Au cours des siècles, l'église a été remaniée à plusieurs reprises. Au XIXe siècle, elle est restaurée dans un style néo-gothique. L'église Saint-Martin présente une particularité remarquable : elle est fortifiée.

Manger-causer - œuvre de Olivier Vadrot
Designer et architecte, conçoit des ensembles permettant de se rassembler. Si certains de ses dispositifs sont nomades et éphémères, d'autres ont été plus durablement implantés dans l'espace public. Olivier Vadrot porte une attention extrême aux conditions d'existence matérielle des objets qu'il produit : économie de fabrication, multiplicité d'usages incluant le transport, le montage, le stockage, possibles adaptations, entretien et renouvellement. Pour cette année anniversaire, il a développé deux ensembles, l’un propice à regarder les archives de l’INA, l’autre à manger et à discuter.

Musée du N°4 Commando
Musée consacré au débarquement le 6 juin 1944 des forces franco-britanniques du n°4 Commando à Colleville sur Orne, à la prise du casino de Ouistreham par les commandos français (Kieffer) et à la bataille de Normandie. Durée de la visite libre : 60 min. Vidéo (28 minutes) sur l'invasion germanique de 1940, la France Libre, les commandos, leur entraînement, leur débarquement, la libération de Ouistreham et de la Normandie. Les nombreux objets présentés, authentiques, sont des dons des vétérans britanniques et français et de leurs familles. Maquette 3,60 m x 1,10 m retraçant les événements.

Mémorial La Flamme
Élevé sur une coupole blindée d'origine française (prélevée par les Allemands en 1940 sur un ouvrage de la ligne Maginot) ce monument symbolique de la Libération est l’œuvre de l’artiste caennaise Yvonne Guégan. Sur le métal d’une flamme, vague ou étrave suivant l’interprétation de chacun, sont gravés les noms des 177 Français qui participèrent aux opérations militaires le matin du 6 juin 1944. Autour, dix petites stèles portent le nom des commandos tombés entre Colleville-Montgomery et Ouistreham. L’ensemble fut inauguré le 6 juin 1984 par le Président François Mitterrand. C’est ici que chaque année, à la date anniversaire, les vétérans français se réunissent pour un émouvant hommage à leurs camarades disparus. A proximité, une statue de Lord Lovat et de Philippe Kieffer.
Caen et sa région - œuvre de Paul Rousteau
Paul Rousteau, photographe français se propose d’immortaliser le trait de côte comme les campagnes fertiles de Caen la mer jusqu’à Caen. Au cours des années, il a développé un travail prolifique avec l’intelligence artificielle et des méthodes d’impression ancestrale.

Statue de Bill Millin
La statue du célèbre sonneur de cornemuse Bill Millin rend hommage à son arrivée sur Sword Beach le 6 juin 1944. Armé de sa cornemuse, il accompagne les troupes de Lord Lovat et atteint le pont de Bénouville (Pegasus Bridge) en jouant, marquant ainsi l'histoire du Débarquement.

Falaise des Confessionnaux

Océan mer - œuvre de Louis Guilbaud, Jean-Baptiste Dossetto
Les cabines de plage sont un marqueur fort de villes côtières. Ce concours d’architecture international va permettre de regarder, d’analyser des usages nouveaux pour cette architecture sociologiquement forte. Trois lauréats verront leurs propositions concrétisées à Hermanville-sur-Mer. Exposition au Pavillon.

Circuit / Les arcanes - œuvre de Perrine Boudy
Perrine Boudy est céramiste et peintre. Cette jeune femme a un intérêt pour les histoires qui se racontent sur les objets. Elle affectionne les récits en images, toutes ces mini-histoires qui sont peintes sur les pichets, les vases, les assiettes, etc. Perrine Boudy vient tout naturellement refaire récit en proposant un ensemble de céramiques qui viendront ponctuer quelques beaux édifices des bourgs côtiers.

Cimetière Militaire Britannique d'Hermanville-sur-mer
Dans ce cimetière sont enterrés 1 005 soldats alliés parmi lesquels 986 britanniques, 13 canadiens, 3 australiens et 3 français. Hermanville-sur-mer se situant juste derrière Sword Beach, des soldats du South Lancashire Regiment y ont débarqué au matin du 6 juin. Puis plus tard, le Shropshire Light Infantry, soutenu par les blindés du Stafforshire Yeomanry ont réussi à atteindre Biéville-Beuville, à 4 km au sud d'Hermanville. La plupart des soldats qui reposent dans ce cimetière sont morts le 6 juin ou dans les jours qui ont suivi le Débarquement.

L'écho des légendes - œuvre de Raphaël Garnier
Le travail de Raphaël Garnier mêle les mots et la magie. Il entraîne le public vers le merveilleux dans ses installations où s’entrelacent ses formes et ses textes. Enchanteur, il l’est d’autant plus lorsque son sujet est celui de son enfance, celle des petits bourgs, des petits villages où les secrets d’enfants se conjuguent avec la poésie des possibles.

L'écho des légendes - œuvre de Raphaël Garnier
Le travail de Raphaël Garnier mêle les mots et la magie. Il entraîne le public vers le merveilleux dans ses installations où s’entrelacent ses formes et ses textes. Enchanteur, il l’est d’autant plus lorsque son sujet est celui de son enfance, celle des petits bourgs, des petits villages où les secrets d’enfants se conjuguent avec la poésie des possibles.

Mue - œuvre de Laure Laforêt
Laure Forêt est artiste. Installée en Flandres, où la lumière est laiteuse, elle a développé un travail de la perception de la lumière : le vitrail. Profondément marquée par l’église de Thaon et ses motifs ornant la pierre de Caen, elle propose une lecture narrative d’un secret jusque-là bien gardé. Dans la façade, elle y conte ce fait venu du ciel, dans ses vitraux installés en façade.

Les bons esprits - œuvre de Ellande Jaureguiberry
Ellande Jaureguiberry pratique le dessin et la céramique depuis ses études à Caen. Dans ses sculptures de terre vernissée, il se joue des croyances païennes et des légendes. Son travail renoue avec la question des croyances, des esprits qui veillent sur nous avec bienveillance.
Ancienne abbaye Saint-Etienne de Fontenay
Un morceau d'histoire normande vous attend à Saint-André-sur-Orne, où l'abbaye Saint-Étienne de Fontenay dévoile ses racines profondes. Fondée au XIe siècle, cette abbaye a bénéficié du soutien de personnages illustres tels que Guillaume le Conquérant.
Autrefois lieu de grande prospérité, l'abbaye a traversé des périodes tumultueuses, y compris la guerre de Cent Ans et les guerres de Religion, qui l'ont laissée en ruines jusqu'à l'intervention régénératrice de Pierre-Daniel Huet en 1699.
Aujourd'hui, les vestiges historiques de l'abbaye, reconnus comme monuments historiques, invitent à un voyage dans le temps, racontant des histoires de dévotion, d'art et de luttes pour la survie à travers les siècles.
Église de Saint André - Saint-André-sur-Orne
L'Église Saint-André date du XIIe siècle. Au fil du temps, elle a subi plusieurs modifications : ses fenêtres ont été agrandies, sauf une, pour laisser entrer plus de lumière, et une porte extérieure donnant accès au chœur a été murée.
Arcisse de Caumont, un érudit renommé, a documenté ces changements avec regret, critiquant notamment la couverture du chœur avec des lambris au XIXe siècle, altérant selon lui la beauté originale de l'intérieur.
Malgré les transformations, le bâtiment conserve un charme historique, avec son chœur du XIIe siècle abritant des contreforts et des modillons intéressants, ainsi qu'une tour carrée qui domine le paysage. L'intérieur, malgré la perte de ses voûtes d'origine dans la nef, reste un lieu de profonde spiritualité et d'histoire. Le cœur est inscrit au titre des Monuments Historiques en 1937.

Forêt d'Ifs

Objectif lune - œuvre de Thomas Larbain - Fleury sur Orne
Thomas Larbain est un designer sans montre. Fasciné par le temps et notre manière de l'appréhender, il ponctue de Caen à la mer des horloges à marées. Vivre les marées, observer le long du canal le temps qui passe permet d'adapter sa marche, sa course tout en ayant un œil sur la mer.

Le Sablier - Centre national de la marionnette
Le Sablier est labellisé Centre national de la marionnette. La saison au théâtre Jean Vilar d’Ifs accueille environ 20 spectacles d’octobre à avril avec une ligne artistique « entre corps, image et objet » présentant du théâtre de marionnettes, d’objets, du cirque, de la danse, des formes croisées, hybrides ayant pour point commun un fort axe visuel.
Lieu de création, Le Sablier accompagne également chaque année une douzaine de projets autour de la marionnette, par des coproductions et des accueils en résidence, qui vous permettent de rencontrer les artistes lors des « visites de chantier ».
Église Saint Martin - Giberville
L'édifice est daté des XIVe et XVe siècles. Le chœur est à fond plat et un clocher-porche est situé à l'avant du monument.
L'édifice abrite un maître-autel avec un retable muni de colonnes torses. Les entourages immédiats de l'église sont occupés à l'époque romaine par des bâtiments dont des vestiges sont identifiés en 1829.
Ancienne tour de refroidissement SMN
La Société Métallurgique de Normandie (SMN), a été fondée le 21 mai 1910. Elle était impliquée dans diverses activités métallurgiques, notamment la fabrication d'acier, de produits laminés, de poutrelles en acier, etc. Elle a joué un rôle important dans l’approvisionnement en matériaux métalliques pour l’industrie régionale et nationale jusqu'en 1993.
L'ancienne tour de refroidissement principale a été conservée comme un emblème important de ce passé ouvrier. Surnommée « le chaudron » par les ouvriers, la tour s'élève à une hauteur de 56 mètres.
Église Orthodoxe Saint-Serge et Saint-Vigor
L'édifice est dédié à Serge de Radonège depuis son édification et à Vigor de Bayeux depuis 2003.
Il a été construit à l'initiative d'ouvriers russes travaillant au sein de la Société métallurgique de Normandie qui le finance en partie en offrant notamment le terrain.
Des financements privés permettent de terminer le projet dont la construction est assurée par les membres de la communauté orthodoxe du lieu.

Objectif lune - oeuvre de Thomas Larbain - Hérouville-Saint-Clair
Thomas Larbain est un designer sans montre. Fasciné par le temps et notre manière de l'appréhender, il ponctue de Caen à la mer des horloges à marées. Vivre les marées, observer le long du canal le temps qui passe permet d'adapter sa marche, sa course tout en ayant un œil sur la mer.
La Grande Halle
La Grande Halle est l’ancien atelier électrique de la Société Métallurgique de Normandie (SMN). Elle accueillera prochainement un atelier de maroquinerie de la marque Hermès.

Repos simple - œuvre de Baptiste & Jaïna
Ce couple de designers s'est rapidement fait remarquer par le monde du luxe. Leurs objets aux courbes naturelles sont tous ouvragés à la main. Un travail titanesque de moule et contre-moule dont on reconnaît l'influence maritime. Tout naturellement, Baptiste et Jaina travaillent pour une série d'objets liturgiques, en particulier le cierge Pascal.
Église de Saint-Contest
L'église Saint-Contest des XIe et XIVe siècles, a été restaurée après 1944 : chœur à chevet plat décoré d'arcatures aveugles et clocher XIIe, nef fin XIIIe, autel et retable XVIIe dans le croisillon nord ; dans la chapelle nord, retable et statue de Vierge à l'Enfant XVIIe, de chaque côté statues de saint Joachim et de sainte Anne, Christ XVIIe-XVIIIe, fonts baptismaux XVIIe-XVIIIe. L'édifice fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques par la liste de 1840.
Chapelle Saint-Orthaire d'Étavaux
La chapelle est datée du XIIe et XIIIe siècle. Elle est dédiée a saint Ortaire, un saint guérisseur populaire en Normandie du VIème siècle, s'occupant des maux liés aux rhumatismes et aux maladies cutanées.
L'édifice est inscrit au titre des monuments historiques depuis le 21 juin 1927. Le bâti est en pierre de Caen. La porte latérale possède des chevrons en forme de losanges. On trouve un cadran canonial sur le mur sud de la chapelle.
14200 HEROUVILLE-SAINT-CLAIR

